Les climatosceptiques sont au pouvoir. Les champions de la transition climatique sont inquiets. Mais, à qui la faute ?
Dans mon premier livre, je donne l’exemple de l’embouteillage. Les embouteillés s’insultent les uns les autres. Mais le problème n’est pas l’autre, mais la régulation du trafic. Qu’une personne « fasse la circulation » et il est résolu.
Je constate que, succès de communication ? tout le monde a une conscience écologique. Seulement comment l’exprimer ? La société est bloquée. On veut bien, mais on ne peut pas.
Voilà, maintenant ce que l’on rencontre en plusieurs endroits en France :
Un groupe d’entrepreneurs exploite intelligemment le potentiel économique local (partout en jachère). Ensemble ils ont une « taille critique » – le moyen d’avoir du pouvoir en France. Leur initiative a une formulation « politique », au sens « citoyen » du terme. Elle transforme l’identité du territoire. Ainsi élus et services publics locaux ont envie d’apporter leur l’aide et d’utiliser leur savoir-faire de mobilisation de la puissance de l’Etat, qui n’est pas aussi Jacobin qu’on le dit…
Ces projets de territoire, au sens véritable du terme, permettent naturellement à la conscience écologique de tous, entrepreneurs, élus, citoyens… de s’exprimer. Et l’on constate que sauvegarder l’environnement n’est pas sans intérêt économique.
Le sens du changement ? économique, puis social, puis écologique.