Backlash. Que dit-il ? J’entends ce mot dans la bouche de quelqu’un qui ne parle d’ordinaire pas anglais. D’après ce que j’ai compris depuis, dans les milieux écologistes, on qualifierait ainsi le retournement qu’a connu la politique mondiale de « transition climatique ». Dans ce domaine, comme ailleurs, les mots viennent de l’étranger.
Parler de « retour de balancier » (ou de bâton) semble dire qu’il est allé trop loin d’un côté. On n’attendrait pas un tel aveu de la part de militants.
Le plus étrange est qu’ils semblaient avoir gagné. Les gouvernements étaient de leur côté et la presse les soutenait, même l’opinion scientifique paraissait verrouillée. Contredire cette ligne était une forme de révisionnisme. Qu’a-t-il bien pu se passer ? Les gouvernements seraient-ils sensibles au mécontentement d’un peuple muet ? Ou, plutôt, ont-ils pris conscience que les politiques environnementales avaient un impact nuisible sur des questions, notamment économiques, qui comptent pour eux ? (Théorie du complot : il existe des lobbys de l’ombre puissant ?)