La façon dont l’humanité a été gérée ces derniers temps nous rappelle que le problème posé par les Lumières, comment éviter que l’homme exploite l’homme, n’a pas été résolu.
Les Lumières ont cru aux lois et au marché. Mais ce fut un échec. D’ailleurs, ce n’est pas parce que ce qui dirige les hommes (le marché ou la nature) n’est pas humain que leur sort est enviable.
J’en suis arrivé à penser qu’il faut chercher la solution du côté de la résilience et des communs. L’idée est de placer l’humanité dans une situation où elle doit rester sur ses gardes (oublions la société paternaliste d’après guerre), ce qui la force à la solidarité et à une réaction à l’aléa stimulante. Quant au commun, c’est un « dispositif social » qui est contrôlé par tous, ce qui fait que personne n’en a seul les commandes. Tout cela conduit à un écosystème dans lequel chacun est en monopole, sans pouvoir l’utiliser comme un monopole, parce que tous les autres, ensemble ont la capacité de le remplacer. (A suivre ?)

