Cette année aura été celle du doute : et si l’intelligence artificielle était une bulle spéculative ?
Australia’s biggest pension fund to cut global stocks allocation on AI concerns
AustralianSuper warns of ‘maturing’ US tech cycle and high valuationsFinancial Times du 20 décembre
Qu’est-ce qui peut percer la bulle ? Le manque d’énergie (on lit qu’aux USA, il va manquer 40% de l’énergie nécessaire) ? Un financement façon Ponzi (le fournisseur finançant le client) ? Les Chinois, leurs modèles intelligents, et leur politique industrielle ? Comment souvent, dans ces situations, la bourse américaine fait du yoyo, ce fut le cas dernièrement du titre d’Oracle. Car le jeu de la spéculation, c’est de profiter des hausses et des baisses. Au fond, le spéculateur sérieux ne croit probablement pas un instant à l’IA.
Pour autant le crash ne semble pas en vue.
En fait, ce qu’il manque est une étude sérieuse des « modèles économiques » des entreprises du secteur et de leurs liens. Quelles sont les hypothèses sur lesquelles ils reposent ? Une modélisation façon « dynamique des systèmes ». C’est l’opacité qui permet la spéculation ?
