Vendredi dernier je lisais deux nouvelles concernant Boeing. La première disait que le dernier accident d’un Boeing semblait tenir à une alimentation en pétrole qui s’était coupée d’elle-même, l’autre que les affaires de Boeing allaient mieux que celles d’Airbus.
Avec mon mauvais esprit usuel, j’ai pensé que cela devait tenir à l’appétit du lucre des compagnies aériennes et au pouvoir de nuisance américain, dont Trump n’est qu’un pâle représentant.