Étiquette : progrès
Je ne me lave plus
Il est dangereux de se laver. Cela tue des organismes qui sont nécessaires à notre bon équilibre. Alors, on ne se lave plus. Le SDF est dans le vrai, après tout.
L’amour du progrès technique n’est plus aveugle. Saura-t-on éviter de passer d’un extrême à l’autre ?
Qu'est-ce qui a perdu Néanderthal ?
Le rendement décroissant du progrès
L’homme se vante de ses prouesses technologiques. Pourtant, si l’on compare son efficacité et celle de la nature, on constate un gaspillage colossal, me disait un ami. Par exemple, un oiseau de douze grammes peut faire un voyage de deux mille cinq cent kilomètres, sans escale.
Théorie des rendements décroissants ? Notre mode de développement est-il en fin de vie ? Les limites à la croissance ? L’homme est-il capable de changer ?
Ethique du lavage de cerveau
L'outil change l'homme
Cooked food was easier to chew and digest, and hominins no longer needed big teeth to grind tough plants. Better yet, the extra calories they received helped fuel hungry neurons and, eventually, bigger brains.
(En facilitant le mâchage des animaux domestiques, va-t-on leur donner de gros cerveaux ?)
Faut-il croire les théories du complot ?
La philosophie, éternelle répétition ?
Bergson inutile ?
Est-ce l’invention qui doit faire la gloire du penseur, ou l’utilité ? La pensée mondiale semble osciller entre des pôles opposés, il convient de rester entre Charybde et Scylla. Pour l’homme ces pôles sont peut être le matériel et le spirituel. Bergson a réagi au Kantisme qui transformait l’homme en chose. Ce qui était utile.
C’est d’ailleurs comme cela que je vois mes travaux. Rien de neuf. C’est dit depuis des millénaires. Mais on a oublié. C’est grave.
Faut-il avoir peur du progrès ?
Du bon usage de la raison
Notre société est une société de la parole. Il n’y a plus d’espace pour l’émotion. Une société saine demande des structures explicites dans les interstices desquelles puisse renaître l’inconscient porteur de sens. Cette structure me semble être le « bien commun » dont parle Elinor Ostrom. C’est ce qui « organise l’autonomie ». Ce sont les règles qui permettent à la société de fonctionner et à l’homme de s’épanouir. Mais ces règles n’ont pas d’existence ou ont une existence floue. On retrouve là ce que disent Heisenberg et Gödel. 1) Plus on se rapproche de l’idée plus elle devient imprécise ; 2) un système basé sur des idées est « indécidable ».
Illustration : vérité. 1) « Vérité » nous semble avoir un sens. Pourtant dès qu’on veut lui donner une définition qui ne dépende pas de l’interprétation de l’homme (jugement), c’est l’échec. 2) « Si tu dis la vérité tu seras pendu, si tu mens tu seras brûlé. » Il suffit de dire « je serai brûlé », pour faire disjoncter le système. Vérité n’existe pas.