M.Macron veut faciliter l’immigration et réduire les allocations chômage, disait un journal étranger. Réaction à « la grande démission ».
L’immigration est un curieux phénomène. On rencontre des patrons qui pensent que le Français est paresseux, et qui cherchent des filières d’immigrés (par exemple ukrainiens) où recruter, et que l’on trouve, ensuite, dans des meeting du FN. Ou encore des immigrés anti-immigrés. Ou des personnes qui disent que M.Macron est l’image de ce qui ne va pas dans le pays. Il a été envoyé par ses parent à Henri IV, à Paris, parce que, désormais, l’enseignement de province ne permet plus de réussir. Et là, grâce à son optimisme increvable, il est parvenu, en dépit d’échecs, à se faufiler au sommet, en passant par les passerelles aménagées pour élargir les chemins d’accès aux grandes écoles, et qui, curieusement, favorisent la « reproduction des élites ».
Le diable est dans les mots ? Il y a immigration et immigration ? Il y a immigration « land of opportunity » et immigration « exploitation » ?
L’immigration ne pose pas de problème, lorsque l’immigré est aspiré par un élan de prospérité ? Non lorsqu’il est délocalisation masquée ? (On l’utilise pour son bas salaire et, lui-même, joue sur le différentiel de niveau de vie entre le pays qui l’emploie et sa nation.) Et surtout lorsque la nation devient oligarchie ?