Étiquette : influence
Homme possédé
Post truth
Récemment, le « post modernisme » est devenu la doctrine de la gauche, aux USA et en France. Le post modernisme s’oppose à la pensée des Lumières, à la science et au « progrès ». Il dit que le langage est une arme au service du bien. Le terme « post truth » illustre, d’ailleurs, cette idée. En effet, son efficacité vient non d’une démarche scientifique, puisque ceux qui la formulent sont eux-mêmes dans la « post truth » et refusent la science, mais de son sous-entendu désobligeant. Nous vivons désormais au delà de la raison. Et nous le devons, pour beaucoup, à nos intellectuels, qui ont scié la branche sur laquelle ils étaient assis.
Artiste dégagé
Le parasitisme pour les nuls
Connais-toi toi-même
Double personnalité
- Il semblerait que j’obéisse à deux mécanismes séparés. Un regardant l’autre. Un peu comme s’il y avait un être « naturel » qui est sans défense face aux événements, sans recul, et qui a énormément de difficultés à changer, et une sorte de boucle de rétroaction qui tente de corriger le tir. Mais qui doit travailler de plus en plus.
- Le monde agit sur le premier mécanisme par « l’emprise », comme si la règle du jeu était de trouver mes failles. Cela ressemble, sur un plan plus vaste, à ce que l’on dit de l’industrie alimentaire : elle ajoute du sucre et de la graisse aux aliments, parce que l’évolution nous y a rendu sensibles. La société contemporaine tendrait-elle à faire de nous des accro ?
Framing
Virtuoses de la parole
CICE : jeu de dupes ?
on a financé le CICE en partie en augmentant la TVA [passée de 19,6 % à 20 % au 1er janvier 2014] et il aurait servi à baisser les prix de vente. C’est le serpent qui se mord la queue !
(Le CICE est un « crédit d’impôt sur la masse salariale de 4 % au titre de 2013 et de 6 % ensuite« . Sur 2013 et 2014 seulement, il aurait coûté à l’État 28,7md€. On pensait créer 200.000 emplois. Mais, impossible d’en évaluer l’impact : ce serait une « usine à gaz » : on ne sait pas ce qui entre et ce qui sort. Les estimations vont de zéro à pas beaucoup, à la fois en termes d’emploi et de marge. Aurait-il été récupéré par les grandes entreprises et le consommateur, par des baisses de prix ? Si c’est le cas, cela serait dû à une manœuvre étonnante : le gouvernement nous a donné d’une main ce qu’il nous retirait de l’autre, et a pensé créer ainsi de la prospérité et de l’emploi ! Le Monde est ma référence.)