Je me suis lancé dans une sorte d’étude anthropologique de la France. Elle procède à la manière de la « dialectique ». Elle me fait découvrir que chaque réalité semble avoir deux faces.
Récemment, j’en suis arrivé au « mille-feuille ». Il résulte de l’usage culturel qui nous est propre de vouloir sans arrêt partir de zéro. Notre pays est le cimetière des idées sans lendemain. L’Etat en est un exemple. Consternant.
Paradoxalement, le coupable est aussi une victime. Son effort est méritant, mais pas reconnu.
Que lui reste-t-il à découvrir ? Que la reconnaissance passe par l’autre ?