On parlerait de « distillation » au sujet de la Chine. Cela concernerait l’intelligence artificielle. Mais il semble que ce soit un procédé qu’emploie systématiquement le Chinois. Il copie une technique étrangère et la pousse à ses limites pour en abaisser la coût afin d’éliminer ses concurrents.
Mais est-ce original ? N’est-ce pas la méthode américaine ? N’est pas comme cela que la Ford T a liquidé les artisans français qui, jusque-là, dominaient le marché de l’automobile ?
Mais le Chinois a innové me semble-t-il. Dans le domaine de la mobilité électrique. Pour cela, il a acquis un savoir-faire, concernant de multiples domaines, qui vont de la mine à la batterie, qui nous laissent pantois. Si j’en crois un précédent billet, cela tient à ce que n’ayant pas de pétrole, il a fait contre mauvaise fortune bon coeur.
Voilà qui illustrerait une théorie, peu connue mais essentielle, de Michael Porter. Le « selective competitive disadvantage ». C’est ce qui lui manque qui fait le succès d’une nation (que l’on ne puisse cultiver des fleurs à l’air libre, en Hollande) !