Quand je demande à Google traduction ce qu’il pense de swift taylor, il répond « tailleur rapide ». L’habitude du jeu de mot fait avec le nom d’un enfant ne s’est pas perdue aux USA ?
En tous cas, j’ai découvert Taylor Swift grâce au Financial Times. Il s’émerveille de sa fortune.
Taylor Swift n’est pas une chanteuse, mais un produit. D’ailleurs elle-même ne ressemble pas un être humain, mais à une grande poupée phosphorescente.
La BBC lui consacrait une émission (Good, bad billionaire). Il n’en ressort pas beaucoup plus que ce que j’ai dit. Elle a commencé sa carrière, comme souvent aux USA, avec son adolescence. Elle a eu un fort soutien de ses parents, par ailleurs très aisés. Sa fortune vient de sa capacité à écrire des chansons et à être parvenue à prendre une grande partie des revenus générés par sa production. Et à se faire de la publicité. Elle a beaucoup utilisé ses boy-friends pour cela.
Après la femme-objet, la femme-produit ? Toute la culture de l’Amérique ?