Lorsque la Chine tousse, le monde s’enrhume ?
Paradoxe : depuis pas mal de temps, je lis des articles alarmistes : la Chine va-t-elle parvenir à relancer son économie ?
Pourquoi s’inquiéter pour elle, puisqu’elle déclare haut et fort qu’elle veut balayer l’Occident, les USA lui sont officiellement hostiles, l’Europe s’interroge ? Mais le capitaliste, lui, ne voit que le court terme. Au fond, il est l’ennemi du changement. Greed and fear, comme dit l’Anglais. L’illustration de la banalité du mal ?