L’Iliade, c’est la colère que provoque l’injustice. Voilà ce qui m’est venu à l’esprit en en écoutant des extraits. Cela m’a aussi rappelé ce que dit Clifford Geertz des traditions balinaises qu’il observe.
N’est-ce pas cela l’art ? Nous mettre en face des grands mystères incompréhensibles de la vie, mais essentiels, de ce qui déroute la raison, des passions en particulier ? De ce que Spinoza ne pouvait pas comprendre ? Mystères qui font la vie, et donc que l’on doit apprendre sans les comprendre, en les vivant, par le seul moyen de l’art ?