Un certain Corbière, père du poète, s’était fait une spécialité du livre de corsaire. Il avait été lui-même corsaire pendant les guerres napoléoniennes. Il m’a rappelé un autre corsaire écrivain, de la même époque, cette fois anglais : Trelawny.
Ce que je trouve curieux dans ces deux cas est que les corsaires étaient des brutes, sans foi ni loi. En revanche, dès qu’ils se mettaient à écrire leurs aventures, les bons sentiments y coulent à flots. Ce qui me rend leur oeuvre illisible.
De la pression sociale ? De la dictature de la respectabilité ? Le libre arbitre serait-il une illusion ?