On nous dit : l’espérance de vie augmente, il faut travailler plus longtemps.
Mais un homme de soixante ans d’aujourd’hui est-il plus fringant que son équivalent du siècle dernier ? Et le raisonnement sur lequel repose cette affirmation est-il rigoureux ? Que masque, par exemple, la croissance de l’espérance de vie ? Un allongement de la phase végétative de l’existence ?
En considérant les peuples « primitifs », on peut se demander si l’usure n’entre pas, effectivement, en ligne de compte dans le vieillissement. Ces gens vivent dans de bien meilleures conditions que nous, mais meurent jeunes. C’est peut-être, d’ailleurs, la raison pour laquelle nos hommes politiques ne prennent jamais leur retraite : ils ne font plus que ce qu’ils aiment, à savoir comploter, pour le reste, ils sont pris en charge par la société ?
Inspirons-nous de leur exemple et la retraite n’est plus un problème ?