L’ère du bien

On n’a pas assez parlé de Sam Bankman-Fried.

Fils de deux universitaires du plus haut niveau, l’aristocratie américaine. Il est, naturellement, un génie. Le petit génie type : celui qui reste toute sa vie un enfant, qui vit en pyjama, et passe de l’école aux commandes de l’économie. Le génie ne peut qu’être original. Durant ses études, qu’il fait dans les meilleures universités, il est marqué par les cours d’un illustre philosophe. Il enseigne comment faire le bien.

Le génie a une idée géniale : la solution finale à la question du bien : monter un fonds qui investisse dans le bien. Du fait de ses relations, il est vite milliardaire. Il est furieusement à la mode. Il est fréquenté par ce qui se fait de mieux. Seulement, on finit par s’inquiéter de ses placements. Il se retrouve en prison.

Tout le portrait de « l’élite de notre temps » ?

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