Mais on ne peut s’empêcher de penser que c’est surtout lui-même que le président de la République devra « remanier » afin de retrouver le souffle de 2017, lorsque dans son livre « Révolutions », il promettait de réformer l’école, de rétablir une forme d’égalité « réelle » des chances, et de redonner à la France son rang dans le monde. (Philippe Mabille, Tribune de la semaine du 15 juillet).
Un Etat ressemble à une « start up » : ce qui compte est le cap, il faut savoir « pivoter » pour finir par l’atteindre ? Ce qui demande d’avoir un amour propre pas excessivement chatouilleux.