Valeur travail

Il y a deux décennies on a commencé à lire que « l’élite » américaine considérait le reste du peuple comme paresseux. Puis, le phénomène semble avoir gagné la France. Comme si la France imitait les USA. Les propos de M.Macron sur le travail que l’on trouve au coin de la rue, rappellent cette opinion.

L’argument est le suivant. « L’élite » a gagné durement ses diplômes. En outre, son travail et sa vie sont généralement confondus. Aux autres de faire le reste du travail, c’est-à-dire d’être à ses ordres.

A l’élite le « bon boulot » et aux autres le « sale boulot » ? Serait-ce là ce qui ne va pas ?

Et si le travail était une contribution individuelle à l’effort collectif ? Chacun a plus ou moins une mission. Dans celle-ci il y a de l’agréable et du moins agréable. Exemple : l’entrepreneur. Quand il lance son entreprise, il doit tout faire, car il n’a pas d’argent. Autre exemple : le roi d’Angleterre, dont on parle tant. Il a des châteaux, mais aussi, il est un serviteur de son pays, passant une grande partie de son temps en représentation ou en actions charitables.

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