Fake book

Plus un contenu est apprécié, plus il génère de revenus publicitaires. Ce que demande vraisemblablement Facebook à ses algorithmes d’intelligence artificielle, c’est de susciter le maximum d’intérêt de la part du public. 

« N’ayant pu faire les mal habiles sages, (la fortune) les fait heureux, à l’envi de la vertu » écrit Montaigne.  La sagesse ne paie pas, autrement dit. Or l’IA cherche à nous rendre heureux…

Dans cette histoire, qui est le plus coupable ?   

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