Étiquette : Web2.0
Facebook et la CIA
Si les gouvernements faisaient cela, nous serions révoltés. Qu’une entreprise privée exerce ce type d’influence est-il moins préoccupant ? (Trolling for your soul)
Groupon
Les médias sociaux expliqués à mon boss
- Plans médias, leaders, early adopters et suiveurs voir KOTTER, Philip, Marketing management, dernière édition.
- L’exemple d’Orange Business Services, donné dans le livre, forme d’optimum ? Emploi important des ressources internes et de ressources gratuites (bloggers), en jouant au maximum sur leur motivation, mise à leur disposition de moyens peu coûteux (plates-formes de blog, réseaux…), etc.
- Que l’octogénaire Bill Marriott ait été un pionnier des médias sociaux et que les directeurs de la communication surdiplômés soient incapables de comprendre de quoi il s’agit en dit long sur ce qu’est un entrepreneur (voir aussi ceci) et sur l’incapacité de l’enseignement à apporter autre chose que des complexes de supériorité ?
Big Facebook is watching you
Interrogé par Le Monde, M. Appelbaum met en garde les jeunes étrangers qui racontent leur vie avec insouciance sur les réseaux sociaux: « Si vous êtes sur Facebook, bienvenue dans le monde de l’hégémonie américaine! » Il rappelle que le business model de ces entreprises est fondé sur le stockage et l’analyse des données personnelles de leurs utilisateurs, puis il raconte une anecdote : un jour, il se rendit dans les locaux de Facebook en Californie pour un entretien d’embauche (qui n’aboutit pas). Là, il bavarda par hasard avec un homme disant travailler pour une agence fédérale qui était en train d’installer un système d’inspection des serveurs de Facebook. (Article.)
La Chine exploite la bulle ?
Consensus, au moins chez certains, selon lequel une petite bulle Internet se regonflerait. Facebook, en particulier, serait massivement surévalué.
Cela explique-t-il pourquoi les Chinois veulent introduire à la bourse américaine leur version de Facebook ? (article.)
Wikipedia
- D’une certaine façon il est excellent pour tout ce qui concerne les « people ». C’est-à-dire des gens plus ou moins connus. Ces people sont d’ailleurs de tous temps. On trouve chez Wikipedia de très bonnes biographies de seconds couteaux de l’histoire, fille illégitime du dernier des Stuart, brigands du Far West ou généraux américains de la guerre de sécession.
- Wikipedia est aussi très bien pour renseigner sur ce qui fait notre vie, mais n’entre pas, du moins avec un tel détail, dans un dictionnaire. Par exemple sur une rue de paris, une demeure ancienne anglaise, une mode passagère.
- Mais il n’est pas bon pour traiter de sujets de fond, qui demandent un travail de compréhension en profondeur. On trouve dans les articles en question des affirmations souvent discutables, anecdotiques ou idéologiques.