Paradoxalement, les leaders politiques de l’opposition sont partis aux extrêmes, alors que le pays serait centriste. Ceux qui tirent leur épingle du jeu sont Edouard Philippe, Fabien Roussel et Marine Le Pen. Les autres sont des « non événements » comme on dit en anglais. (Article de Telos.)
L’article dit, d’un éventuel candidat centriste :
La nécessité de faire le plein des électeurs de centre-gauche et de centre-droit contraint le candidat à donner, en amont des élections, une importance majeure aux négociations et accords avec les personnalités et formations qui pourraient faire partie de ce centre élargi, qu’il s’agisse de créer une nouvelle organisation politique potentiellement majoritaire ou de fédérer plusieurs courants politiques non extrêmes.
Ce qui paraît un exercice compliqué, car où sont les partis avec lesquels négocier ?
Dans l’état actuel des choses, il semble qu’il n’y ait qu’un parti pouvant gouverner : le RN. Face à Mme Le Pen, seule la stratégie de loup solitaire de M.Macron paraît pouvoir réussir. L’héritage de De Gaulle ?