La science du management anglo-saxonne étudie en long, en large, et en travers, les caractéristiques des « leaders », c’est-à dire des personnes qui réussissent à transformer les entreprises. Et si je m’y mettais ?
En effet, on trouve dans ce blog plusieurs exemples de « leaders ». En les examinant bien, on constate qu’il n’y a pas de modèle unique.
Étiquette : optimisme
Donner à ses enfants confiance en eux
Apparemment la confiance en soi s’acquière (principalement ?) dans la prime enfance, au contact de ses parents.
La pauvreté comme dépression
Coup sur coup, je tombe sur deux études qui trouvent que la pauvreté s’accompagne d’un état de dépression. (Le coefficient multiplicateur du geste amical, Le riche a-t-il un cœur ?)
Le riche a-t-il un cœur ?
Depuis quelques temps le riche est le sujet de toutes les attentions de la science.
- Les difficultés que vivent les pauvres ressemblent beaucoup aux symptômes de la dépression. La pauvreté serait-elle avant tout l’incapacité d’obtenir ce que l’on veut ?
- Lorsque l’on interroge riches et pauvres sur les raisons du succès, les riches tiennent le discours traditionnel des Anglais (le travail), et les pauvres celui des Français (le piston). Je me suis demandé si cela ne signifiait pas simplement qu’en Angleterre les riches ont le pouvoir, et qu’en France ce sont les pauvres…
Comment faire de ses enfants les maîtres du monde ?
On dit que ce qui a fait d’Alexandre un conquérant a été l’obsession de réconcilier un monde qu’il voyait à l’image de ses parents. En serait-il de même pour B.Obama et l’Amérique ?
- Au moins que la réponse à cette situation n’est pas unique. Si F.Hollande semble obéir au schéma Alexandre / Obama, N.Sarkozy paraît avoir choisi un camp : la défense de valeurs conservatrices (sa mère contre son père ?).
- D’autres encore, peut-être, ont compris, comme Catherine Fulda et Lao Tseu, que changer sa perspective du monde pouvait nous épargner d’avoir à le changer ?
Résistance innée
« Ces découvertes sont consistantes avec des études précédentes qui montrent que les conservateurs sont plus sensibles (que les libéraux) aux menaces, plus résistants au changement, et plus susceptibles de voir le monde comme un endroit dangereux – tout cela sous-entendant une certaine forme d’attitude négative, qu’elle soit par rapport au passé, au présent et au futur. »
- Cela ressemble aussi beaucoup aux travaux de Martin Seligman sur l’optimisme et le pessimisme. Une forme d’attitude câblée dans l’inconscient teinte l’interprétation de nos expériences. (SELIGMAN, Martin, Learned Optimism: How to Change Your Mind and Your Life, Free Press, 1998.)
- Et si on avait là un moyen de faire des sondages fiables? Il suffit de mesure l’attitude d’une personne à la vie pour savoir comment elle va voter ?
DSK, France, Grèce et Europe
Raisons d’être optimiste
Des bienfaits de l’optimisme américain
Il faut dire que la balance penche actuellement du côté des points positifs. Tout d’abord, j’ai des horaires qui n’ont rien à voir avec Paris. (…) Ensuite, les gens sont beaucoup plus flexibles ici. Tu peux facilement travailler de chez toi, il suffit d’envoyer un mail à l’équipe. D’ailleurs, certains jours je ne sais même pas si mes collègues sont au bureau. On se connecte en arrivant sur notre messagerie automatique interne et quand on a besoin, on envoie un message instantané. Au début, je n’aimais pas trop, je préfère quand même un dialogue en face à face ou un coup de fil. Mais je m’y suis faite… et ça te donne une vraie flexibilité. La contrepartie à autant de flexibilité, c’est qu’il faut toujours être joignable au cas où (ce qui inclut les week ends), mais les chefs n’en abusent pas et si on te demande de venir bosser un week end, c’est vraiment qu’il y a un réel besoin (ça ne m’est pas encore arrivé). Par contre, les Américains sont très bons en management. Tu as toujours le droit à un merci ou à un « j’apprécie le travail que tu as fourni ». Et ça fait vraiment du bien. Un exemple parmi tant d’autres, mon « grand » chef est passé vendredi dernier à mon bureau pour me souhaiter un bon week end et me remercier pour tout le travail que j’avais fourni pendant la semaine sur son dossier. Au début, je trouvais ça un peu trop, mais finalement j’apprécie beaucoup. Cette reconnaissance donne encore plus envie de se défoncer pour ses chefs (surtout qu’en l’occurrence je les trouve très bon dans leurs domaines et très pédagogues)… Je m’aperçois aussi ici que le fait d’être positif tout le temps te pousse beaucoup à prendre des initiatives et aller de l’avant. Finalement, même si je ne renie pas l’importance de notre esprit critique, je m’aperçois que c’est un frein à l’action. En France, on a beaucoup trop tendance à voir les risques et les difficultés futures, alors on n’entreprend pas assez…
Niveau nourriture, je commence à voir également le côté positif. Ils ont de très très bons restaurants japonais et indiens. Et puis si je n’aime pas tous leurs gâteaux à la crème, c’est tant mieux, au moins je n’ai pas encore pris de poids.
Je sens que j’ai également adopté leur façon positive de voir les choses et c’est plutôt une bonne chose pour le moral.