
Nietzsche comme on ne le raconte jamais. Un texte approuvé par Freud.
D’ordinaire on disserte doctement sur le sens des travaux de Nietzsche. Nazi ? Anti-nazi ? Nihiliste ? Humaniste ? On s’interroge sur sa folie. A-t-elle affecté son oeuvre ? Y avait-il anguille sous roche ? etc. Mais personne ne parle de ce que fut réellement la vie de Nietzsche.
Ici, on voit un Nietzsche quasi aveugle, malade des nerfs, qui se drogue pour dormir, ce qui le détraque… Seulement ce calvaire produit, en réaction, une pensée extraordinaire, qui le fait croire en sa force. Une pensée qui avance en détruisant ce qu’elle a fait, et qui aliène tous ses amis. Elle produit de plus en plus et de plus en plus vite. Jusqu’à ce qu’il sombre dans le néant, au moment où il croit atteinte la pénétration ultime.
Comment interpréter l’oeuvre de Nietzsche, alors ? « La grandiose indépendance de Nietzsche n’offre par de doctrine. » Révolte d’un « Alexandre le grand » de la liberté contre une humanité de moutons qui se dirige en bêlant vers l’abattoir (en l’occurence, 25 ans plus tard, la guerre de 14) ? « La liberté est toujours le sens ultime de Nietzsche. »
L’héritage de Nietzche ? Sa vie, non son oeuvre ?