Étiquette : influence
Jeux vidéo : l'apprentissage du meurtre ?
Les jeunes Français impliqués dans le djihad suivis par le CPDSI ont tous regardé ces vidéos qualifiées d’« endoctrinantes », qui enchaînent « des images choc, une musique envoûtante, des rythmes entraînants et une ambiance hypnotique ». Des références aux films Matrix et Le Seigneur des anneaux sont présentes dans ces vidéos, faisant du jeune qui les regarde un « élu », incompris des autres, qui se bat pour une cause juste. Selon l’étude, la mise en scène des vidéos 19 HH fait également référence au jeu vidéo Assassin’s Creed, qui permet aux jeunes une meilleure identification et un conditionnement à la violence.
La statistique et le changement
il faut critiquer la quantification du monde, puis le requantifier pour le changer. C’est pourquoi la statistique doit être autant vue comme un instrument de la démocratie que comme une institution dont il faut débattre.
À l’ère néolibérale, le gouvernement cherche moins à protéger les travailleurs ou à se donner les moyens d’un pilotage macroéconomique de la société qu’à mettre en place un système d’incitation. Ce système s’appuie sur la modélisation micro-économétrique ou des techniques de benchmarking (les indicateurs de performance comme les classements ou les palmarès). La spécificité de ces techniques est celle de quantifier en rétroagissant directement sur les acteurs quantifiés.
La réinvention du capitalisme
Apprenons la manipulation avec les Anglo-saxons ?
Manipulation et conduite du changement
Dans mon précédent billet je disais que l’homme semble avoir la capacité de créer une sorte d’opinion publique artificielle, et de calquer son comportement sur elle. Cela est généralement utile. Exemples :
- Expérience de Thomas Schelling : si vous donnez une carte à des membres d’un groupe dispersé et leur demandez où sont susceptibles d’aller les autres, un grand nombre va indiquer un même endroit (une fourche d’une rivière, par exemple). Ils peuvent ainsi se retrouver sans avoir besoin de communiquer. (Cf. « les grands esprits se rencontrent ».)
- Le langage. On n’écrit pas ce que l’on pense, mais ce qui est susceptible d’être compris. (C’est pourquoi, j’essaie de simplifier mon vocabulaire. Et de réduire la longueur de mes phrases.)
Utiliser la stupidité de la foule n’a cependant pas que des avantages. En effet, quand elle découvre qu’elle a été bernée, la dite foule est prête à écouter le premier démagogue venu. Serait-ce ce qui fait le succès des partis extrémistes un peu partout en Occident ?
Corruption : et si la Chine se purgeait de l’Occident ?
Hamas, Ukraine, drones, marché et individu
Le totalitarisme est le propre de l'Occident
Une tendance naturelle de l’individualisme est la recherche de son intérêt personnel. Donc la négation de l’autre. Lorsqu’un individu acquiert un avantage quelconque (il s’enrichit, réussit des concours, etc.), son succès le renforce dans ses certitudes. Alors, il s’auto proclame « élite ». Et cherche à convaincre la population d’accepter un statu quo qui l’avantage, en lui expliquant qu’il a un talent hors du commun. D’où la vogue du darwinisme. Ce travail de conviction est une manipulation de l’inconscient collectif : « l’influence ». Un art dont les Anglo-saxons sont des maîtres, et dont l’outil premier est l’éducation. Totalitarisme.
Après (20)14, les années folles ?
Il y a 100 ans, l’attentat de Sarajevo donnait le coup d’envoi de la guerre de 14. Nous entrons dans une période de souvenirs et d’interrogation sur nous-mêmes. En particulier, j’en suis venu à me demander si nous ne pourrions pas connaître des années folles. Voici pourquoi :
Le travail que je fais pour ce blog m’amène à constater que notre cerveau a été lavé. Pour simplifier :
- La gauche nous dit que nous sommes l’incarnation du mal. Racistes, colonialistes… Repentons-nous.
- La droite nous dit que nous refusons le changement. C’est-à-dire le marché et ses créations, le numérique en premier lieu. Si nous ne sommes pas de bons collabos de l’entreprise, c’est le chômage.
Nous n’avons plus le droit de parler, et notre inconscient a fait sien cette interdiction. Nous nous croyons coupables. Ce procédé est sûrement aussi vieux que le monde. C’est ainsi qu’une classe maintient ses privilèges. Mais pourquoi continuer ? Et si le bonheur était au coin de la rue ?
(Sur l’invention de l’enfer par Platon, et sa réutilisation par l’Eglise : ici.)