Ancienne émission portant sur l’évolution de l’homme.
Il en ressortait que notre « zéro artificialisation nette » a quelque chose de ridicule. Car il n’y a rien de plus artificiel que l’agriculture, et que la nature.
Quant à l’homme, son cerveau rétrécit, alors que, jusqu’ici, la constante de son développement était la croissance. Explication possible : spécialisation.
En fait, comme semblent le montrer les travaux de Robert Cialdini, l’homme utilise le moins possible son cerveau. Il suit des euristiques (si quelqu’un semble admiré, je dois adopter son opinion, par exemple). Avenir de zombies ?
Heureusement, peut-être, tout Yang a un Yin : dans ce cas, l’individualisme, qui cherche à exploiter les règles implicites de la société à son profit, et qui nous rappelle, de temps à autre, de nous tenir sur nos gardes ?