La France suit l’exemple américain. On y occupe des universités. Qui sont les manifestants ?
une contagion qui touche la plupart des Instituts de Sciences Po, et d’autres universités comme la Sorbonne, Toulouse, Lyon, Strasbourg, Saint-Etienne et Rennes ; cette mobilisation est concentrée sur des établissements de sciences humaines et d’élite, mais les grandes écoles dans leur ensemble (écoles d’ingénieurs et de management par exemple) n’ont pas rejoint le mouvement.
Quant au pays ? Globalement, il ne sait pas quoi penser.
57% des sondés sont neutres ou se disent pas assez informés vis-à-vis d’Israël comme État, 52 % le sont vis-à-vis de l’Autorité palestinienne, et 43% le sont vis-à-vis du Hamas. Globalement ce dernier est largement rejeté (3% de sympathie pour l’ensemble des sondés, 54% d’antipathie) alors qu’Israël bénéficie d’une image plus favorable (28% de sympathie, et 15% d’antipathie).
L’article parle de la « force des images ». Serait-ce ce qui régit nos démocraties ?