De la façon dont nous sommes gouvernés et de ses conséquences, suite.
Les bons élèves qui nous gouvernent appliquent les idées que leur apportent des travaux « scientifiques », celles qui font « consensus » (cf. commission Attali). Or ces idées ne sont pas fondées sur l’observation de la réalité. Elles ne sont pas « falsifiables » : on n’a pas tenté d’en vérifier les prédictions.
Elles ne sont que la « rationalisation » des intérêts, mal compris, de telle ou telle classe de la société. Mal compris car cette classe, isolée de la réalité, n’a pas compris qu’elle n’est rien sans la société.
Ces idées produisent, en conséquence, des drames. Ce n’est pas par hasard s’il y a eu Brexit et Trump. Les Anglais ont réformé l’Europe, et les Américains, le monde. Et ils ont été les premiers à subir les effets de leur idéologie.
Les bons élèves qui nous gouvernent ont appliqué ces idées avec enthousiasme.
Faut-il les condamner, ou leur en apporter de meilleures ? Des idées tirées de la réalité ?