Il y a 6000 ans est apparu dans l’ADN humain celui de porteurs de maladies issues des animaux. Aujourd’hui, cette cause de maladies est massivement dominante et, de surcroît, en forte augmentation.
Tout tient à l’invention de l’élevage. Les animaux se sont trouvés dans des conditions de promiscuité, qui ont favorisé l’émergence de fléaux, qui ont été ensuite transmis à l’homme.
Face à cette question, il y a deux réactions. D’une part, celle de l’activiste, qui veut que tout cela cesse immédiatement. De l’autre, celle de l’économie, en particulier du petit exploitant, qui préfère nier la réalité plutôt que de ne plus avoir d’activité. D’ailleurs comment pourrions-nous nous nourrir ?
Enseignement ? Pas de changement si tout le monde n’y trouve pas son compte. Ce qui signifie que tout le monde doit participer à sa conception. (Ce que la littérature du changement nomme « changement planifié ».)