J’entends parler Jules Supervielle. Il me donne l’impression d’être un homme rassis.
Je jette un coup d’oeil à sa poésie : elle n’est que lamentation. Lamentation complaisante ? Il se plaint de n’avoir aucune prise sur la réalité.
On interroge sa famille sur son caractère : ce fils de banquier, qui semble avoir surtout aimé faire des voyages en bateau entre la France et l’Uruguay, aurait été un rien hypocondriaque.
Pourquoi fut-il apprécié ? Quel plaisir y a-t-il à lire lamentation après lamentation ? Esprit du temps ?