Conditionnement

Je fais beaucoup de conseil gratuit. C’est peut-être un mauvais investissement, pour ceux que j’aide, me demandé-je. En effet, je me rends compte que toute la valeur du conseil est dans la proposition. Elle force à une réflexion essentielle, et particulièrement créative.

On ne se rend pas compte à quel point nos actes sont conditionnés par les circonstances dans lesquelles ils se font.

Par exemple je me souviens d’un acteur porno, qui disait, dans je ne sais plus quel film (pas porno), qu’au fond, à la maison, il n’était pas mieux qu’un autre, il n’était bon qu’au travail.

Par ailleurs, il me semble, comme le disait Robert Solow, que, dans les cas graves, il est préférable qu’un médecin ne soit pas « aux pièces ». C’est la logique de l’hôpital. Je me méfie de la médecine de ville.

Comme pour l’IA, devrait-on se demander, avant chaque action, quel « prompt » adopter ?

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