Nicolas Dufourcq, en conclusion du débat organisé par le Commissariat au plan dont il a déjà été question, constatait que lorsqu’un Etat se retrouvait dans la situation dans laquelle la Chine met l’UE, il finissait par entrer en guerre.
Je n’ai pas pris cette opinion très au sérieux. Mais il se passe tout de même quelque-chose de curieux.
Depuis deux ans, au moins, l’armement paraît une planche de salut pour la PME lâchée par son donneur d’ordre, en particulier par les multinationales de l’automobile. Dernièrement, il est envisagé que le site que Bosch abandonne à Moulins pour relocaliser l’emploi en Allemagne soit converti en usine d’armement.
Alors, demain, un chômage massif, un gouvernement populiste, des usines d’armement… ?