Discussion avec des dirigeants. Le thème de la solitude revient sans cesse.
Est-ce leur faute ? Ou celle de la société ?
En Allemagne, me dit-on, les entreprises se dirigent « à quatre », en France, le chef d’entreprise est « seul dans son bureau ».
Mais nous sommes aussi dans une société individualiste, qui manque totalement d’empathie. On y parle de soi, mais on n’écoute pas les autres. Tout se passe comme s’ils n’existaient pas.
Sortir de la solitude n’est donc pas simple. Non seulement, il faut aller vers l’autre, mais, surtout, il faut trouver le moyen de l’amener à sortir de son autisme ?