Dans ma jeunesse, j’ai étudié le « control engineering », que l’on traduit en français par « automatique ». En fait le terme anglais est meilleur : il s’agit bien de contrôler, c’est à dire d’obtenir ce que l’on veut.
Dommage que cette idée ne soit pas entrée dans la pensée commune.
En effet, aujourd’hui, nous nous reposons sur des mécanismes de sélection qui ne donnent pas le résultat que l’on serait en droit d’attendre d’eux. L’exemple type est politique.
Le principe du contrôle est la « feedback loop », la boucle de rétroaction. Tout bêtement, il s’agit d’examiner ce que l’on a obtenu, et de se demander si cela nous convient. Si ce n’est pas le cas, on modifie le dispositif, jusqu’à être satisfait.
Bien sûr, cet exercice est plus facile à faire avec des machines qu’avec des hommes. Elles se prêtent à la modélisation, et à la transformée de Laplace, si mes souvenirs sont bons. Mais, tout de même…