Passions

Les passions comme maladie de l’homme sont un des grands thèmes de la philosophie. (Voir Les passions de l’âme, de Descartes, par exemple.) Que l’homme soit pris de coup de folie n’étonne personne.

Or, parallèlement, une autre grande thèse est la démocratie. Le règne de l’individu totalement libre. Comme si l’individu était une merveille de sagesse.

A moins que la vertu de la démocratie ne soit justement là : elle ne donne jamais de pouvoir absolu ? La bonne démocratie n’est pas conçue pour la raison, mais pour la folie ?

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