Grande conférence sur l’intelligence artificielle. Comment empêcher ses méfaits ?
Si je comprends bien, il y en aurait trois : la sécurité, le risque de perte de compétences critiques, la confiance (on ne comprend pas ce que fait l’IA).
Voilà qui semble de bonnes questions, que l’on devrait se poser systématiquement. On devrait se demander, je crois, si l’on ne peut pas prévoir si l’innovation dernière en date ne peut pas avoir quelques effets pervers évidents. Mais aussi si ce n’est pas de la poudre aux yeux, qui nous fera lâcher la proie pour l’ombre.
Et, effectivement, il se trouve que l’IA a marqué l’avénement d’un changement curieux : jusque-là, l’homme voulait comprendre, c’était le règne des mathématiques. Brutalement, il y a renoncé. Celui qui avait les capacités de faire un travail scientifique s’est dit « élite » et « chef », et donneur d’ordres. Si bien qu’il a bien fallu que « quelque-chose » fasse le travail. Et cette chose a été l’IA. Une IA qui n’a rien de neuf sinon que la capacité de calcul désormais disponible a laissé croire à certains, et il n’en fallait pas beaucoup pour cela vus les intérêts en jeu, qu’elle pouvait faire des miracles.