« D’où parles-tu ? » aurait été une expression utilisée par les révolutionnaires de 68.
Excellente expression. Nos raisonnements ne sont que des attrape-nigauds. Ils ne démontrent rien, mais justifient une idée préconçue. Autant partir d’elle.
Voilà qui explique peut-être la perte d’influence et de chiffre d’affaires de notre presse. Nous avons fini par soupçonner qu’elle pensait « de quelque part ». Pourquoi demander l’heure à une pendule arrêtée ?
Pas de discussion possible, alors ? La bonne discussion est, probablement, une exploration, pas une démonstration. Exploration d’une question, mais, avant tout, des certitudes de ceux qui y participent. Une recherche de « d’où l’on parle » ?