Mais que dit-il ? Que le décodage d’un livre peut être compliqué ! D’autant que je lis des ouvrages techniques, et parfois philosophiques. C’est une question d’adaptation. Il s’agit de parvenir à se mettre à la place de l’auteur qui, lui, s’est rarement mis à la place du lecteur. Herméneutique.
Arrive un moment où il me semble que j’ai compris quelque-chose. Piège : satisfaction stérile, d’où oubli. Jusqu’à ce que je rencontre un problème auquel ce que j’ai lu apporte une solution. Je m’en rappelle alors. Tout s’éclaire.
Conclusion : quelle attitude à la lecture ? Je suggère : Que m’apporte ce livre ? Que sais-je maintenant de plus qu’avant ? Qu’est-ce que je ferais différemment ? Et, surtout : application ?
(Je constate que l’attitude du lecteur a évolué. Jadis, on s’escrimait à comprendre les grands auteurs. « Comme dit Untel. » Maintenant le lecteur plaque sa vision des choses sur le livre. Il refuse de changer. « Je ne comprends pas » est une condamnation sans appel. Il ne lit que ce qui lui donne raison… Peut-être ce changement vient-il de notre éducation, qui veut que ce soit l’élève qui sache et pas l’enseignant ?)