Accord européen présenté comme héroïque, et pourtant un peu bancal. Le plus dur est pour plus tard. Comme dans tout changement, le risque est grand que rien ne se passe, si les marchés se calment.
Car ce sont eux qui construisent l’Europe. Ils forcent les membres de la zone euro à mettre en application les engagements qu’ils avaient pris ; ils ont même rendu la finance anglo-saxonne fédéraliste, et dirigiste : après avoir cherché pendant plus de cinq siècles à diviser le continent, elle ne parle que d’eurobonds et de gouvernance européenne…
Quant aux agences de notations, la seule chose que l’on puisse leur repprocher c’est d’avoir collaboré à la précédente crise.
Compléments :
- Europe’s debt crisis: Counteroffensive | The EconomistThe euro-zone crisis summit: Russian, or Belgian roulette? | The EconomistThe emergency summit in Brussels: Back from the brink, but still close to the edge | The Economist (ou The Economist n’est pas convaincu).
- La zone euro a-t-elle enfin trouvé la martingale qui mettra fin à la crise ? – Coulisses de Bruxelles, UE