Fin des centres d’appel à l’étranger ? On a trouvé mieux : faire s’entraider les clients d’une entreprise, grâce aux réseaux sociaux d’Hervé Kabla. C’est bien plus amical et c’est gratuit. (Monitor: Outsourcing is so passé | The Economist)
Étiquette : Web2.0
Mots de l’année : twitter et changement
Il semblerait qu’il soit devenu d’usage d’éliredes mots de l’année.
Compléments :
- Merci à Catherine Fulda pour l’information !
Facebook et Google : l’impasse ?
Les usages se déplacent du PC vers le mobile. Or, pas facile d’y faire de la publicité. Les revenus de Facebook et de Google, entre autres, paraissent donc menacés.
- Apparemment le glissement de terrain serait tangible chez Google : The Mobile Paradox | TechCrunch (en provenance d’HBR)
- Pour le moment, le seul modèle qui fonctionne est celui d’Apple ou d’Amazon : celui de distributeur de contenu.
Newsring
Je découvre un site de débat, Newsring. Sous les auspices de M.Taddeï, star intellectuelle people, il ne peut que réussir. Pourtant la formule ne semble pas encore au point. Pourquoi ?
- La formule Wikipédia. Elle exploite le principe même du « crowdsourcing », la sagesse des foules. Elle illustre aussi ses faiblesses. Wikipédia n’a aucune profondeur. Il n’a d’intérêt que pour les sujets people. Pour le reste, rien ne remplace l’avis d’un spécialiste, qui a consacré sa vie à creuser son sujet.
- La formule débat France Culture. Cette fois des intellectuels savants sont réunis. Mais ils ne semblent pas s’écouter. Il n’en sort rien. Ce qui manque est peut-être une volonté de construire. Un débat a besoin d’hommes d’action autant que de pensée ?
- La formule John Stuart Mill, et des Lumières. La logique d’un gouvernement représentatif, ce que devrait être notre Assemblée nationale, c’est l’affrontement vigoureux des idées de personnalités remarquables. C’est le seul moyen de faire surgir le bien collectif. John Stuart Mill disait aussi que ces personnes ne se manifesteraient peut-être pas spontanément (elles ne sont pas poussées par leur intérêt personnel, comme l’homme politique). En outre, on leur prend du temps, ce qui signifie rémunération minimale…
Instagram, Facebook et le mécanisme de la spéculation
C’est amusant comme les événements se répètent.
La bulle Internet a été marquée par une révolution des méthodes de valorisation. À l’époque, on s’était mis à multiplier le nombre d’abonnés à un service, que les gourous appelaient « infomédiaire », par une somme qui pouvait atteindre 40.000F (6000€), si mes souvenirs sont bons. L’infomédiaire était supposé contrôler les achats de ses abonnés, et donc prendre une part des dits achats, comme le fait une grande surface.
Avez-vous un cerveau à vous faire des amis ?
La taille de votre cerveau détermine vos compétences sociales et ce sont elles qui vous permettent d’avoir beaucoup d’amis.
Nationalisons Google, Facebook et Twitter ?
Hervé Kabla constate que Twitter n’est pas du tout rentable et donc ne peut qu’être promis à la disparition. Pourquoi ne pas en faire une sorte de service public ? (Twitter est-il un gouffre financier?)
- Solution alternative : Twitter ne pourrait il pas vivre grâce à la charité, comme Wikipédia ?
Remplacez les anxiolytiques par le blog
Dans une série d’importantes expériences réalisées des années 80 aux années 2000, les scientifiques ont montré qu’écrire sur ses traumatismes avait des bénéfices évidents pour le système immunitaire.
(écrire) joue probablement le rôle d’un substitut pour le partage d’informations avec d’autres. (TRIVERS, Robert, The Folly of Fools, Basic Books, 2011.)
Facebook vote Sarkozy ?
Contrairement à ce que je croyais, la campagne présidentielle française utiliserait mieux les (certains) médias sociaux que l’américaine. L’Express soupçonne même que Facebook aurait favorisé N.Sarkozi, en le faisant profiter de l’usage de nouvelles fonctionnalités (Facebook roule-t-il pour Sarkozy? – L’EXPRESS)