Je n’y avais pas pensé à l’époque. La Crimée fut-elle notre Munich ?
Il est probable que celui qui aurait prêté l’oreille aux discours de M.Poutine aurait compris ses intentions, et qu’en lui donnant le doigt, il prendrait le bras. J’ai toujours tort, une fois de plus.
Mais, dans ces conditions, M.Obama encore plus que moi, car c’était lui qui aurait pu changer le cours de l’histoire.
Enseignement : de l’utilité d’être « in quiet », et de prêter attention à l’autre ? Pour vivre heureux, ne vivons pas caché ?
(Une idée qui me vient de la BBC : How might the next US president affect the war in Ukraine, The inquiry, 24 octobre.)