La Turquie est une zone sismique à tous les sens du terme.
Non seulement la terre y tremble, mais elle est au milieu de toutes les instabilités politiques.
De chez nous elle semble appartenir à l’axe du mal. Mais sa situation n’est pas enviable. Elle doit ménager la chèvre et le chou. En particulier M.Poutine et l’UE.
En fait, elle cherche à transformer un mal en bien : utiliser sa position centrale (notamment entre les gazoducs et oléoducs qui relient les producteurs d’énergie à l’Europe, sans passer par la Russie), pour en tirer des droits de passage élevés. Mais le faux pas peut être fatal.
Voici ce que je retiens d’une conférence du Comité France Turquie, de la semaine dernière.