Complot mondial ?

Il y a un complot me dit-on. N’entend-on pas de plus en plus parler « d’héritiers » ? Ce blog ne résume-t-il pas des travaux qui montrent un phénomène de ce type ? Notre société a changé de modèle. Alors qu’elle voulait armer l’individu pour la vie. Désormais, elle ne combat plus les handicaps innés. Ce qui avantage, mécaniquement, les héritiers. Mais y a-t-il complot ?

Et, si simplement, il s’agissait des effets d’idées massivement partagées ? Une sorte d’individualisme, par exemple ? Il suffit de croire que tout vous est dû pour ne plus vouloir rien donner. Non seulement les mécanismes sociaux de redistribution ne fonctionnent plus, mais le moindre choc est fatal à l’individu. Plus rien ne peut freiner sa chute. Ce qui permet à ceux qui possèdent des positions stratégiques (les oligarques) d’écrémer la société.

Il est logique qu’ils veuillent nous maintenir dans l’ignorance. En particulier en divisant pour régner (en nous montant les uns contre les autres) ou en détruisant l’éducation. Mais, le font-ils consciemment ? Il suffit qu’ils soient convaincus qu’ils sont « créateurs de valeur », ou que Dieu récompense leurs vertus, pour que leur action ait cet effet. Ils diront alors que l’enseignement doit être réservé aux meilleurs, donc à eux. Mais seule l’adhésion de tous peut produire ces phénomènes. Ils sont au dessus des forces humaines.

Qu'est-ce que la spéculation ?

L’immobilier parisien aux prises avec la spéculation mondiale, dit le billet précédent. Le livre qu’il cite pense qu’elle est momentanée. Vraiment ?

Je reprends ce que je lis à peu près partout. 1) Enrichissement massif d’une partie de la population ; 2) il y a de l’argent à la recherche de rendements (en particulier du fait de la politique de taux bas des banques centrales). Questions :

  • Et si la « spéculation » venait de ce que l’argent dégagé par les « riches » n’allait pas à des investissements productifs, mais cherchait, au contraire, des « placements » ? 
  • Et si cette spéculation n’en était pas toujours une ? L’augmentation des prix de l’immobilier permet au riche de se réserver une partie du territoire ou des biens. Elle n’est pas forcément sans lendemain. En quelque sorte, il y a dévaluation des avoirs des pauvres. 
  • Le système tournerait-il à vide ? Risque d’auto destruction ? A contrario, cela signifierait-il qu’il y a énormément de moyens pour des projets utiles, productifs ? Mais que ceux-ci manquent ? Entrepreneurs, à vous de jouer ? 

L'entreprise est-elle prise dans un "jeu sans fin" ?

De quels changements, l’entreprise a-t-elle besoin ? J’interviewe un dirigeant. 

Aujourd’hui, le problème de l’entreprise, c’est le « ritualisme du P&L » (compte de résultat). En particulier, elle est obsédée de main d’œuvre directe (MOD), d’achats, productivité.
Cela produit des effets pervers :

  • L’attaque de la MOD conduit à une automatisation à outrance et à une transformation de la MOD en MOI (main d’oeuvre indirecte), sans réaliser que les deux sont équivalents ; puis à la délocalisation, mais elle ne sert à rien puisque la MOD ne compte plus que pour 5% des coûts. D’autant que l’on s’acharne à continuer à réduire la MOD et à automatiser alors qu’il faudrait faire le contraire pour profiter des bas salaires. 
  • Ces indicateurs sont faciles à manipuler. Par exemple les mêmes gains de productivité sont attribués à plusieurs endroits. Ils comptent plusieurs fois. Chaque année les objectifs non atteints sont remis à zéro. Tout ceci permet de rétrocéder au client des gains de productivité de 4 ou 5% par an, en se persuadant que l’entreprise les a obtenus. Ce qui est faux. Et de très loin. 

L’outil du rituel est le reporting, documents Powerpoint et Excel à milliers de paramètres. Le dirigeant est impuissant face à cette masse de données. Surtout qu’il craint de perdre la face en disant qu’il ne les comprend pas. Le processus s’accompagne d’une perversion du contrôle. Des règles très compliquées sont appliquées mais l’essentiel n’est pas contrôlé. Par exemple les acheteurs doivent rendre les cadeaux qu’ils reçoivent mais ils ne changent jamais de poste. Si bien qu’ils finissent par s’entendre avec leurs fournisseurs.

LES GESTES QUI SAUVENT
Que faire, dans cette situation? lui ai-je demandé.

Le nouveau patron doit commencer par des actes symboliques. Il doit casser les rituels, montrer que désormais la loi de l’entreprise, c’est l’action et le résultat concret. Faire des exemples. (Des ritualistes en chef ?) Surtout, le dirigeant doit écrire « la constitution de l’entreprise ».

  • Quelques règles simples de contrôle. 
  • Manuel qualité. 
  • Reporting en 3 indicateurs. Ensuite : qu’avez vous de neuf à me dire ? 

Casser les rituels sans arrêt sinon ils se réinstallent.

UN CAS POUR PAUL WATZLAWICK ?
J’ai été surpris. Cette description ressemble à ce que dit Paul Watzlawick. Illustration inattendue d’une théorie fort abstraite ? Le mal de l’entreprise serait-il lié à sa définition de la réalité ?

Voici ce que je comprends de cette théorie. Les sociétés humaines définissent la réalité (leurs règles). Quand un problème survient, les gens s’acharnent à appliquer les règles, alors qu’il faudrait les changer. Non seulement elles ne les changent pas, mais une sorte de folie, ou « jeu sans fin« , s’empare du système. Plus il s’éloigne de la réalité, plus les gens se sentent pousser des ailes.

Si cette explication est correcte, il s’agit peut-être du jeu du P&L (= représentation de la réalité). Un pépin survient : la réalité construite n’est plus opérante. Le système s’emballe. Le chef donne des objectifs invraisemblables. Pour le satisfaire, les équipes trafiquent les chiffres, mais selon les règles de leur réalité. Cela demande une sorte de génie. Et tout le monde est épuisé, mais content de soi. Enron ressemblait à cela, juste avant d’exploser.

Comment casser ce mécanisme ? Que dit l’interviewé ? Il demande à chacun de penser par soi-même, en fonction des impératifs de sa fonction (clients, machines…). Il définit une nouvelle réalité. Une réalité qui n’est plus celle de la comptabilité ? Mais celle des fonctions opérationnelles de l’entreprise ? Problème curieux, à creuser.

Explosif Venezuela

Les riches sont menacés par les politiques de redistribution, et les pauvres par la possibilité de leur suppression. La plupart des Think Tank représentent des groupes d’intérêt (…) Les étudiants et les enseignants sont menacés par tout changement d’orientation des fonds du budget de l’éducation. Même les sociétés de sondage peuvent être divisées très clairement entre les camps pro et anti gouvernement, et produisent d’étranges distorsions de la réalité. 

Voici ce que dit un article sur le Venezuela. Une société dont les constituants se haïssent. Question : comment sortir les communautés humaines de tensions qui semblent aussi destructrices ? Les travaux sur le changement de Kurt Lewin, après guerre, visaient à éliminer ce type de problèmes. Dommage qu’ils n’aient pas été poursuivis ? Système mal fichu dirait un homme de systémique ? Rien ne pourra changer tant que le Vénézuélien pensera que l’autre est le problème, ajouterait-il probablement…

Catherine Fulda : coaching et changement

Qu’est-ce que le coaching ? Et, en particulier, qu’a-t-il à dire sur le changement ? J’interroge Catherine Fulda. Elle est l’élève de la fameuse Françoise Kourilsky, elle-même élève du grand Paul Watzlawick, dont ce blog cite les travaux sur le changement.

Catherine Fulda est une spécialiste du « coaching professionnel ». Autrement dit, elle travaille sur la relation de l’individu à son environnement professionnel.

Qui vient la voir ? Cela va de personnes qui « ne trouvent pas leur place », à d’autres qui veulent « optimiser leur développement », en passant par ceux qui « se posent des questions » ou « prennent un poste », ou encore ont des « difficultés relationnelles » ou « doivent manager des personnes difficiles ». Je retrouve là ce que je dis des raisons pour lesquelles on veut changer. A savoir un environnement qui a changé ; ou vouloir faire ce que l’on pense devoir faire, mais que l’on ne sait pas comment faire. Autrement dit, il me semble que l’on vient voir Catherine pour changer. 

Que fait-elle ? « C’est la personne qui trouve sa solution. » Catherine est là pour faciliter le travail que la dite personne fait avec elle-même. Combien de temps cela prend-il ? 6 à 12 sessions d’une heure trente à deux heures, distantes de une à trois semaines, suivant la criticité du cas. Ce qui compte ? « Travailler sur la demande du client », demande plus implicite qu’explicite d’ailleurs. Le rôle du coach est essentiellement une aide à la clarification, « Quand on est clair, tout va mieux ». « Quand les choses ne sont pas dites, du coup, ça bloque. » Et cette clarification porte avant tout sur « sa représentation de la réalité ». Pour cela, il travaille souvent sur « des situations concrètes », afin de déterminer où se trouve le blocage de son client. Surtout, le coach « écoute et reformule ».

Y a-t-il des parentés entre nos techniques ? Nos approches sont systémiques. Le système que j’étudie est un groupe d’hommes. En écoutant Catherine, j’en suis arrivé à penser que l’homme était lui-même un système. Catherine aide ce système à se transformer, de façon à ce qu’il puisse tirer parti du système plus vaste qui m’intéresse. « Quand on change sa perception de la réalité, le système change. »

Entreprises : miracles d'une transformation systémique ?

Depuis ses origines, ce blog s’interroge sur ce qui pourrait sortir de la crise. Plus ça va, plus la modélisation se simplifie. 

Résultat clé. L’entreprise passe de l’abondance à la pénurie : augmentation des salaires émergents et hausse des coûts de main d’œuvre, réduction de l’endettement qui tirait la demande occidentale, etc.

Conséquence inattendue. Paradoxalement, cette pénurie peut avoir un effet extraordinairement bénéfique pour l’entreprise. Un effet systémique : en en faisant moins on peut obtenir infiniment plus… En effet, en forçant l’entreprise à l’économie la pénurie a deux conséquences :

  • Elle va développer son chiffre d’affaires par codéveloppement. Autrement dit elle rassemble un écosystème autour de ses compétences clés, ce qui lui permet d’entrer sur de nouveaux marchés et de les développer en mode start up. Cela  lui donne une croissance par « rupture », et non plus par rendements décroissants, comme aujourd’hui. 
  • L’entreprise est devenue une structure de contrôle. C’est une bureaucratie. En responsabilisant ses ressources humaines, elle liquide ses coûts non productifs et retrouve son poids de forme et son agressivité. 

Autrement dit, la pénurie révèle le véritable potentiel de l’entreprise et l’amène à en tirer le meilleur parti. L’espoir est permis.

Dépression séculaire et limites à la croissance

On parle de « dépression séculaire » aux USA. Les meilleurs économistes seraient inquiets.

Il semble (ça paraît une évidence) que depuis les années 80, la croissance se soit faite à coup de bulles spéculatives. L’économie serait incapable de croître. Peut-être, faute de croissance démographique.

Dans ces conditions que faut-il faire ? Apparemment, le contraire de ce que l’on fait. Autrement dit, être imprudent, vivre comme s’il ne devait pas y avoir de crise, et dépenser à tort et à travers. « La vertu privée est le vice public » dit Paul Krugman.

Cela semble quelque peu malsain. Sommes-nous obligés de nous plier aux lois de ce système ? Ne pourrions-nous pas le changer ?

Sommes-nous conditionnés par notre enfance ?

Un ami me demande (avec inquiétude !) si je crois que nous sommes conditionnés par notre enfance. 

Il me semble qu’il y a deux théories sur le sujet. Celle de Freud qui pense que oui. Quelque chose, qui vient des profondeurs de notre âge, et que nous avons rejeté dans notre inconscient, nous guide. Celle de Bateson, selon laquelle nous sommes l’émanation du système que nous constituons avec notre environnement. En quelque sorte, nous sommes un acteur dans une pièce de théâtre. Tant que les autres ne changeront pas de rôle, nous devrons suivre notre texte. (Plus exactement, nous sommes marqués par la pièce : si on nous en sort, nous cherchons à la reconstituer.)

J’ai fini par croire que l’effet Bateson est le plus fort des deux. Par exemple, ce blog tente de modéliser le comportement des hommes politiques, en particulier MM. Sarkozy, Obama ou Hollande (un exemple). Ce qui ressort de cette étude est que leur comportement est avant tout conditionné par le système auquel ils appartiennent. Ce système les a sélectionnés certainement, mais il les a aussi faits. La théorie de Freud est peut-être à l’oeuvre dans d’autres domaines, par exemple dans leur choix de compagnes. Mais est-ce le cas ? Ne sont-elles pas représentatives du milieu qu’ils fréquentent ? Je me demande si Freud ne s’adresse pas essentiellement à des cas pathologiques. Un choc initial tellement violent que l’individu est incapable de s’en relever l’espace d’une vie. A moins que ce choc soit un moteur pour la vie. Il donne l’énergie cinétique mais pas la trajectoire.

En conséquence, il me semble que si l’on veut modéliser un comportement, il ne faut pas aller chercher l’histoire de l’individu, mais plutôt essayer de comprendre à quel système il appartient. Il est probable qu’il reproduira ses codes.

Pouvons-nous retrouver notre capacité à penser ?

Je suis inquiet. Pas uniquement parce qu’il se pourrait que notre président soit un être légerpour qui gouverner est une petite blague. Mais surtout parce que nous, Français, sommes tellement incapables de débat que la contestation vient de l’étranger ! Vous rendez-vous compte : je parle de la France, la nation des intellectuels ! Mais que nous est-il arrivé ?

Que signifierait développer une pensée collective ? Je ne suis pas sûr que ce soit l’affrontement d’êtres murés dans leurs certitudes, qui cherchent à imposer leur vérité. Ceci, c’est le totalitarisme. Le débat collectif me semble plutôt être quelque chose qui ressemble à Wikipedia. Chacun lui apporte sa part de vérité, une expérience qui manque aux autres. Mais pour que ce dialogue fonctionne, il faut quelque-chose qui fait défaut à Wikipedia : un mécanisme qui aboutisse à une idée qui transcende les témoignages individuels et qui leur donne un sens. La métaphore des aveugles et de l’éléphant me semble dire de quoi il s’agit. 

Hollande : coming out neocon ?

M.Hollande est d’une « inquiétante légèreté » dit le Monde. Effectivement, M.Sarkozy semblait croire à sa politique et être affecté par son insuccès. M.Hollande, lui, connaît l’idylle au milieu du chaos. Alors, que penser de sa dernière décision ? Choix réfléchi ? 
Offre contre demande
Premier moyen d’aborder la question. M.Hollande avait (grossièrement) deux options. Agir sur l’offre, ou sur la demande. En admettant que la France n’ait plus les moyens de la seconde, elle pouvait chercher à s’entendre avec l’Allemagne pour qu’elle relance sa consommation, donc nos exportations. D’où cercle vertueux. Les entreprises font des bénéfices, elles embauchent, le chômage baisse, les impôts rentrent, la dette fond, et l’Etat peut réduire les charges sociales. Politique keynésienne, généralement associée à la gauche, et défendue par Paul Krugman, l’économiste qui actuellement est le plus admiré au monde (y compris par ses adversaires).
M.Hollande en appelle à l’offre. Il réduit les charges sociales. L’amélioration de la compétitivité des entreprises devrait entraîner celle de leurs affaires, des embauches… Même phénomène que précédemment.
Une politique déflationniste
Comment départager ces deux options ? L’entrepreneur embauche quand son avenir est prévisible. Sinon, il économise. (Comme nous, au fond.) En outre, nous dit-on, le système éducatif ne fournit pas la main d’œuvre dont a besoin l’entreprise. Elle a besoin d’immigrés. Si vous étiez dirigeant, que feriez-vous ? Il y a une autre façon de voir la question. Le monde, et particulièrement l’Europe, est en danger d’une déflation disent les économistes. C’est à dire ? Une spirale de contraction, prix, emploi, marché. M.Hollande a choisi une politique de réduction de coûts, une politique déflationniste. Deuxième façon de voir le problème.
La France de Dickens
Troisième acte de la discussion. Lorsqu’elle a été appliquée, quels ont été les résultats de cette politique ?
M.Sarkozy a réduit la TVA de la restauration. Notre taux de chômage a-t-il baissé ? Et l’Allemagne de M.Schröder, l’exemple type ? Inégalités sans précédent. En dépit de sa prospérité apparente, le pays souffre. Surtout, il est possible qu’en démolissant son système d’assurance social, l’Allemagne ait acquis un avantage sur le reste de l’Europe, dont elle a aspiré le marché. Parasitisme ? En faisant de même, nous pouvons récupérer un peu de ce qu’elle nous a pris. Bien sûr. Mais à force d’action et de réaction, on risque de se retrouver dans la situation des années 20. Plus aucune protection sociale, et un peuple fort méchant. Le danger est ici ? Cette politique pourrait réussir à court terme, en nous balançant dans un cercle vicieux ?
Or, nous sommes proches des années 20. Le service public a été privatisé. Une grosse partie de la population a un statut précaire (intérimaires, autoentrepreneurs, intermittents du spectacle, enseignants vacataires, chômeurs, stagiaires… mais aussi PME sous-traitantes). Ce qui empêche tout ce monde de ressentir les conséquences de sa situation, c’est l’Etat. Non seulement il paie pour notre santé et notre chômage, mais encore il tient une partie de nos entreprises à bouts de bras, par son CIR et ses commandes. Si, à court ou moyen terme, le pari de M.Hollande ne fonctionne pas, l’Etat sera surendetté. Il devra liquider notre système de solidarité. Pour savoir ce que cela signifie, relisons Dickens ?
Méritons-nous un mauvais sort ?
Ce qui précède fait une hypothèse implicite : la décision de M.Hollande doit être jugée en fonction de ses impacts économiques. Et si elle obéissait à d’autres critères ? Il est injuste que le pauvre soit nourri par la solidarité nationale lit-on dans la presse anglo-saxonne. C’est une vieille idée protestante, qui plaît au possédant. Le pauvre est maudit par Dieu, et le riche récompensé pour son mérite. Depuis quelques temps, la population s’est convaincue de ce principe. Elle pense qu’il y a des criminels, des parasites, qui causent la faillite du système. Il faut les punir. Et ce, sans comprendre que le parasite, c’est elle ! Le message de The Economist et d’autres est simple bon sens : pourquoi vouloir faire le bonheur d’autant de crétins ? Vas-y Hollande, tu as réussi, profite de la vie, et laisse crever cette racaille !

Cependant, l’espèce humaine est conditionnée par son environnement, dans d’autres circonstances, elle pourrait être aimable. Elle l’a prouvé par le passé. Nous sommes donc en face d’un choix. Voulons-nous demeurer déplaisants ou devenir sympathiques ?