Ce mouvement paraît correspondre à une puissante aspiration de notre société. Nouvel individualisme contemporain. « La désaffection des jeunes pour la politique est connue et n’est pas seulement conjoncturelle. Parce que cette génération va au bout du nouvel individualisme contemporain. Elle est née au tournant des années quatre-vingt quand la France a connu une progression de l’instruction très significative. 33 % d’une classe d’âge avait le bac à la fin du septennat Giscard d’Estaing. En 1995, on était passé à 65 %. Instruite et cultivée, cette nouvelle génération ne veut pas que sa liberté soit limitée, que ce soit par une transcendance religieuse (ils sont largement a-religieux) ou par une instance sociale (l’idée de nation est en déclin). » (L’Opinion, Hakim el Karoui, 30 Novembre 2015.)
Étiquette : systémique
Ne diabolisons pas M.Hollande
Faut-il croire les théories du complot ?
2005 : l'année où la France a basculé ?
Libérer l'entreprise, c'est systémique
- Technique de management. Non libérée : directive. Libérée : interrogative. Au lieu de demander ce que vous savez faire, vous posez des questions dont vous cherchez la solution.
- Mise en place d’un système d’information. Non libéré, c’est mission de conseil. Libéré, c’est formation.
- Et le dirigeant ? Non libéré : gestionnaire. Libéré : créateur.
Faut-il comprendre le terroriste ?
Attentats et systémique
- C’est le système qui est à l’origine du problème. En le défendant, on renforce le problème. D’où cercle vicieux.
- Pour résoudre le problème, l’homme s’en prend à la conséquence, l’individu, et pas à la cause, le système.
Application à nos attentats. Selon le systémicien, le terroriste n’attaque pas un système qui lui serait extérieur, il est produit par lui… En plus long :
- « On attaque nos valeurs, il faut les défendre ». Les conditions qui suscitent le terrorisme pourraient être le chômage ou autre désagrégation sociale. Or, en dépensant de l’argent pour maintenir le statu quo, en faisant la guerre, on réduit les moyens qui auraient pu soigner le mal. Particulièrement en période de rigueur.
- « La cause des attentats, c’est le terroriste. » Le terroriste n’est pas un être humain, mais un « barbare », qu’il faut l’éradiquer par le feu.
- Il est l’élite du système.
- Les attentats attentent à ses valeurs : culture, art de vivre, une minorité se révolte contre ceux dont l’idéal est la défense des minorités…
- Il est plus facile de faire la guerre que de remettre en fonctionnement une société. Le gouvernement a tout intérêt à renforcer le cercle vicieux.
(Remarque : on peut changer sans changer : le système sait évoluer sans modifier sa nature. Ce n’est pas tant le gouvernement qui est un problème que le statu quo.)
Alarmes naturelles
Guerre ou paix, ça ne tient qu'à un fil ?
La méthodo qui débloque
(Pour comprendre la rationalité du processus, il faut se mettre du côté de celui que je nomme le « client ». Des amis m’ont aidé à réfléchir à mon cas. A chaque fois qu’arrivait une suggestion, je me rendais compte que j’avais fait quelque-chose de ressemblant. Mais pas suffisamment. En même temps, je voyais aussi pourquoi cela n’avait pas marché. Finalement, résultat : 1) c’était la solution ; 2) je savais faire. )