Le stress vient d’une perte de contrôle de son sort, dit le psychologue. Or, l’entreprise a adopté la stratégie de la girouette. Changement pour changement. Plus de cap. L’employé est stressé. Il souffre.
La meilleure défense est l’attaque !
Le stress vient d’une perte de contrôle de son sort, dit le psychologue. Or, l’entreprise a adopté la stratégie de la girouette. Changement pour changement. Plus de cap. L’employé est stressé. Il souffre.
La meilleure défense est l’attaque !
« Une étude de Harvard fait exploser le stéréotype du patron surmené, elle révèle que les dirigeants ont en fait un niveau de stress plus faible que celui des subordonnés, vraisemblablement parce qu’ils ont un plus grand niveau de contrôle sur leur vie professionnelle. »
Le stress est un mal moderne. Or, il semblerait que l’on est stressé parce que l’on pense que l’on doit l’être. Si on ne le croyait pas, tout se passerait bien mieux, et sans stress…
Le stress au travail a un lien étroit avec l’injonction paradoxale. Celle-ci consiste à demander l’injuste, sachant qu’il ne peut-être refusé et ce pour des raisons qui ne sont pas totalement conscientes (par exemple par peur de perdre son travail).
Le stress passe de la mère à l’enfant. Épigénétique : nos conditions de vies peuvent conditionner les gènes de nos enfants. (Baby blues)
Question d’une participante à un séminaire : que faire lorsqu’un de vos collaborateurs vous confie son désespoir ?
Il y a quelques temps je me suis trouvé pris dans un débat sur les raisons du stress, avec des experts du sujet qui ne semblaient pas partager mon point de vue sur sa cause organisationnelle. Un article semble pourtant me donner raison :
le stress modéré ou très élevé intervient dans des situations dans lesquelles l’individu rencontre des difficultés à faire face aux paradoxes, contradictions, aux dilemmes dans lesquels les situations de travail le placent.
(…) Le stress révèle d’avantage les difficultés d’une situation de travail que la personnalité d’un salarié.
Arrive alors une déclaration inattendue :
Un certain nombre d’études, depuis longtemps, approchent le coût direct du stress (santé) et le coût différé (par exemple, l’inefficacité des organisations). Ces études, en France comme à l’étranger, indiquent un ratio de 3 à 5% du PIB.
Je ne sais pas ce que valent ces résultats, en particulier en période de crises. Mais, on peut toujours rêver : et si se trouvait dans le stress la source de productivité qui manque à notre société en panne (6% de PIB correspond au dettes de l’état) ?
Compléments :