Les LED semblent avoir un grand avenir lisais-je. La science anglaise progresse. Seulement, l’article m’a mis en face de noms chinois…
Lorsque j’étudiais l’ingénierie en Angleterre, j’ai eu la surprise de découvrir que, dans mon cours, les Anglais étaient non seulement une infime minorité, mais surtout totalement « en dehors du coup ». A tel point que je m’étais demandé s’il n’y avait pas un quota d’autochtones, façon « affirmative action ».
Il m’est venu l’idée suivante. La fameuse « élite » qui a façonné le monde à son image est une élite littéraire (plus exactement, « politique »). Et si c’était pour cela qu’elle a jugé que le métier d’ingénieur était bon pour les pays de second rang ?
Et si le retour d’une économie productive exigeait de former à nouveau des ingénieurs dignes de ce nom. De ceux qui ont fait la révolution industrielle. Qui soient heureux de créer, dans tous les domaines productifs, pas uniquement dans le logiciel ou la finance, et qui ne se prennent plus pour de grands chefs ou de profonds esprits ?
