Je n’ai pas eu l’occasion d’étudier la physique quantique durant mes études, je vais donc parler de ce que je ne connais pas.
Je l’ai découverte grâce à Richard Feynman.
En le lisant, j’ai eu une curieuse idée : et si elle n’était pas aussi mystérieuse qu’on le dit ? Et si elle était simplement ce qui manque à « notre » physique, pour représenter les phénomènes que nous rencontrons ?
En effet, si nous étions composés d’atomes, nos pieds traverseraient probablement le sol.
En outre, lorsque l’on observe les débuts de la physique quantique, on découvre qu’ils sont exclusivement empiriques. Planck constate avec d’autres qu’il ne parvient pas à expliquer le « rayonnement du corps noir ». Alors, il ajoute « ce qu’il faut » pour que ça marche, et il débouche sur le quantique, sans autre forme d’explication.
Idem pour l’atome de Bohr. Bohr, avec d’autres, constate que le modèle planétaire de l’atome n’est pas durable. Alors, il ajoute un « coup » de quantique, histoire de voir si ça ne pourrait pas arranger les choses. Et il trouve, effectivement, des résultats qui correspondent aux observations.
Qu’est-ce qui pourrait ne pas aller dans « notre physique ». Je hasarde une hypothèse…
Elle est basée sur la notion « d’individu ». De « choses » bien distinctes les unes des autres. Dans ce modèle, même les forces sont représentées par des particules. Or, la notion de « frontière » n’existe pas. Où commence et où finit un homme, par exemple ? Et qu’est-ce qu’un homme, d’ailleurs, puisqu’il n’arrête pas de se remplir et de se vider ?
La relativité d’Einstein, que je ne connais pas mieux, semble ne recourir qu’à une modélisation spatiale. Une solution ?
Après une physique du discontinu, une physique du continu ?