Massacre à l'Elysée ?

Et si M.Sarkhozy avait gagné les présidentielles ?, ai-je pensé. Rien ne peut l’arrêter ! Si : les juges, me suis-je aussitôt dit. Or, je viens d’apprendre que, curieusement, ses affaires resurgissent
Alors, M.Sarkozy se prépare-t-il deux années difficiles ? Mais, s’il est élu, sa vengeance sera-t-elle particulièrement sanglante ? Ce qui redouble peut-être la motivation de ceux qui lui veulent du mal, s’ils existent ?
Demain, en France ?
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Pitoyable politique française ?

Étrange situation, quelque-chose comme deux alcooliques s’appuyant l’un sur l’autre : un Sarkozy, qui n’est plus que l’ombre de lui-même ; des Socialistes, dont c’est l’ennemi favori, qui retrouvent du goût à la vie. Et Marine Le Pen qui n’en revient pas de sa chance ! L’incompétence des partis de gouvernement est son fonds de commerce. Or, ce sont justement ceux qui représentent le ratage politique du pays et qui, en plus, sont maintenant rejetés par l’opinion, qui occupent à nouveau le premier plan !
Fascinante leçon de changement, et de la difficulté d’un système (politique dans ce cas) à se transformer ? 

Le gaz de schiste produit de la culture américaine

Les Saoudiens ont décidé de tuer le gaz de schiste dans l’œuf. Ils augmentent leur production pour faire baisser les prix. Résultat ? Un nettoyage ethnique de la production actuelle (et des projets d’énergie propre, ainsi que de leurs copains de l’OPEC qui ne jouent pas le jeu du cartel). Mais les producteurs américains relèveront la tête à la prochaine hausse, purifiés par la crise. C’est dans les gènes du pays. Boom du nucléaire en Chine ? Probablement pas. Les Chinois veulent un champion national capable d’écraser le monde, mais leurs divisions internes rendent improbable le succès de cette idée. Et une explosion nucléaire pourrait nuire à la stabilité politique du pays. La nécessité est mère de l’innovation. L’imprévisibilité de l’énergie propre a provoqué une vague d’innovations concernant le stockage de l’énergie.
Le retour de Sarkozy, c’est la reconstitution du trio Sarkozy, Hollande, Le Pen. Marine n’en revient pas. Elle fait maintenant face à deux zombies discrédités. Chaos à l’Est. Certains tombent, du fait de leurs propres impérities, chez Poutine (Ukraine, Géorgie et Moldavie ?). D’autres essaient de s’ancrer à l’Ouest, comme la Lituanie qui adopte l’euro. Mais ça ne semble guère lui promettre un meilleur avenir : elle a toutes les caractéristiques de la Grèce avant crise. Le polonais Donald Tusk arrive à la tête de l’Europe. Au moment où la Pologne« doit maintenant trouver un nouveau modèle de croissance basé sur l’innovation et non plus sur une main d’œuvre bon marché, et que le geyser de l’argent européen s’assèche ».
La guerre contre l’Etat Islamique ? C’est la « pagaille ». Armée mexicaine. Seule certitude : ce sont les modérés syriens qui en prennent plein la figure.
Rick Perry, prochain candidat des US ?, a appliqué à l’Etat qu’il gouverne la logique du « low cost ». Politicien américain, tête de linotte ? L’amélioration des chiffres du pays lui fait oublier les causes structurelles de déficit. En particulier le cas des anciens combattants. On leur donne des postes de fonctionnaires, et des pensions royales.
Le monde ne se couvre pas de villes, comme on le dit, mais de banlieues. Et elles ne sont pas l’enfer que l’on croit.
Droit et technologie. Tentative de mise au point d’un droit des robots. Et surtout d’une réglementation pour drones. Sécurité, résistance des pilotes, risque de terrorisme… Sans elle, ils sont vissés au sol.
De nouvelles banques d’investissement apparaissent. Elles sont petites, compétentes et leur métier est principalement le conseil en fusions acquisitions. Quand aux fonds d’investissement, ils ont des vices de constitution. Lorsqu’un investissement initial tourne mal, ils jettent l’argent de leurs investisseurs par les fenêtres dans l’espoir de se refaire.
L’économie comportementale commence à être prise au sérieux. Elle montre que l’économie classique ne nous fait faire que des bêtises. Forte résistance au changement en perspective. Car l’économiste domine notre société. Et il le doit à des modèles mathématiques qui répondent à la demande des « journalistes et des politiciens (qui cherchent) des arguments forts et des réponses claires ». Modèles qui lui ont fait croire qu’il possédait une science exacte et lui ont donné un sentiment de « supériorité ».
Les Etats installent des cellules d’innovation et se mettent à expérimenter. La NASA essaie de relancer un semblant de conquête spatiale. Mais ses fusées sont conçues par le Sénat, pour satisfaire des lobbys, et coûtent 20 fois plus que ce que fait le privé. Pas d’efficacité sans un combat qui concentre les esprits. Mais où sont les Soviets d’antan ? 
Expérience rayons cosmiques. Elle pourrait permettre de voir d’où ils viennent, et de comprendre le fonctionnement des trous noirs ! Les animaux ont une culture ! (Mais pas les hommes, si l’on en croit les néoconservateur et les économistes…)

Le pays arabe : régime fort, Etat faible…

Qu’est-ce qui empêche les pays arabes de s’adapter au monde moderne ? Selon The Economist, de multiples facteurs, en particulier l’Islam. Mais surtout l’adoption d’idéologies rétrogrades (Salafisme). Ce qui aurait mis, dernièrement, le feu aux poudres serait le développement des inégalités. (Au moins en Syrie, cela aurait été dû à une libéralisation économique.) Caractéristique ? « Régimes forts, Etats faibles ». (Et Al Qaïda prend le relais des régimes faibles ?) En Irak, confronté au dit Al Qaïda, les troupes gouvernementales font preuve d’un peu de vigueur, les Russes envoient des avions de combat, et les Américains aimeraient que le gouvernement devienne plus démocratique avant d’intervenir en force.
En Ukraine, M.Poutine utiliserait ce qu’il perçoit comme une technique américaine : créer une succession de crises, par manipulation en sous-main. En France, M.Sarkozy est arrêté. « Il aime tellement la compétition », dit un dirigeant de l’UMP, « que quand il n’y en a pas, il l’invente ». L’Italie est submergée d’immigrés et pourrait utiliser sa présidence de l’UE pour en obtenir de l’aide. L’Allemagne a conservé un système éducatif à trois vitesses. Une tentative de réforme de celle qui prépare à l’université, ne passe pas. M.Cameron aime désormais M.Juncker. Et attend son salut de Mme Merkel. Aux USA, plus M.Obama cherche à contourner le parlement et le Sénat, qui lui sont hostiles, plus ceux-ci le bloquent. (Peut-être faudrait-il qu’il apprenne à aimer la démocratie ?) En Inde, M.Modi fait face à la réalité du pouvoir. Plus compliqué que prévu. Idem en Thaïlande. Les généraux et le populisme sont aux commandes de l’économie. Le Japon veut réformer sa constitution pour qu’elle devienne plus guerrière. Ses pacifistes s’insurgent. Mais sa jeunesse est lasse de la culpabilité qu’on lui fait porter depuis la guerre. La campagne anti corruption de M.Xi Jinping fait tomber des pontes du régime. Ce qui révèle sa volonté d’exercer seul le pouvoir, mais aussi à quel point « le cœur du système est pourri ». La population de Hongkong tente de repousser une OPA sur son île par la Chine continentale, et ses oligarques.
« Cela ressemble au problème de l’œuf et de la poule. Sans forte reprise, les entreprises ne veulent pas dépenser. Mais si elles ne dépensent pas, il n’y aura pas de forte reprise. » Dernière mode de management : holacratie. L’entreprise doit être faite d’équipes qui s’assemblent spontanément pour mener une mission. Sévère amende pour BNP. Les USA mettent le monopole du dollar au service de leurs intérêts. Les obligations vertes font un malheur, bien qu’on ne sache pas trop de quoi il s’agit. Le commerce équitable serait un attrape-nigaud. Il ne rapporte quasiment rien à ceux qu’il était supposé aider. L’Afrique construit son infrastructure, en particulier ses réseaux de fibre optique. Un métier d’aventuriers. L’économie israélienne est dominée par une vingtaine de familles. Elles s’enrichissent au détriment de la population. Mais il est difficile de desserrer leur étau.
Les Tibétains devraient leur capacité à vivre dans des conditions difficiles à un croisement entre homo sapiens et une variante humaine disparue depuis longtemps. La conquête du monde par l’homme aurait été essentiellement une question de chasse à l’eau. 

La justice est-elle intègre ?

Le syndicat de la magistrature est la bête noire de M.Sarkozy. Ce syndicat pose bien des problèmes. Tout d’abord, il considère M.Sarkozy, élu du processus démocratique et représentant de la France, comme un grand Satan ; ensuite, il y a eu l’histoire du « mur des cons » : qu’un homme décide qu’un autre est un con n’est-il pas l’antithèse du principe même de la justice, puisqu’elle demande un « jugement » de la collectivité ? (sans compter qu’il n’y a pas de « cons », mais des gens qui ont des convictions différentes) ; enfin le syndicat a été créé à la suite de 68, ce qui fait craindre une forme d’entrisme dans les rouages de l’Etat. 
Mais ces juges sont aussi des citoyens. Et une démocratie saine demande que ses citoyens se passionnent pour sa cause. Pour le reste, ce qui compte, c’est que la justice fonctionne. Or, il ne semble pas qu’elle ait de gros bugs. 
Il n’en reste pas moins que ces rumeurs nuisent à la réputation de la justice, et font le lit des forces que le syndicat dit combattre. Il serait peut-être bien qu’il débatte de ces sujets, qu’il se demande s’il n’a pas commis quelques erreurs (humaines, comme chacun sait), si ses convictions ne nuisent pas à son efficacité, s’il ne pourrait pas agir différemment, si certains de ses membres ne seraient pas mieux en dehors de la justice pour servir les causes qui leur tiennent à cœur… Ne serait-ce que pour faire taire les rumeurs, et couper l’herbe sous le pied de M.Sarkozy ?

M.Sarkozy et la justice

D’après Le Monde, ce qui vaut des ennuis à M.Sarkozy n’est pas la preuve d’une quelconque malversation durant son mandat, mais son attitude pendant l’enquête. En cherchant à se renseigner sur ce qui se passait, il aurait enfreint la loi.

Cela ressemble à ce que dit un de mes livres. L’erreur de M.Sarkozy (erreur commune, d’ailleurs) est de prêter aux autres ses propres intentions. (Par exemple penser que la justice est arbitraire.) Et d’agir en fonction.

(C’est l’argument du film « Coup de tête », par ailleurs.)

Grand Paris

Grand Paris, sortir des illusions, approfondir les ambitions. Livre de Jean-Pierre Orfeuil et Marc Wiel. Scrineo, 2012. Le Grand Paris, ce que l’on a fait, ce qui aurait dû être fait.
« On pourrait ne retenir de la vision de Nicolas Sarkozy et ses collaborateurs que sa mégalomanie brouillonne, dont témoignent l’énormité de l’investissement public envisagé en période de disette de ressources publiques, les virages à 180 degrés sur les moyens de le financer, de l’autofinancement magique par les plus values foncières à l’impôt et la dette, ou encore la création de nouvelles institutions là où il était diagnostiqué qu’il y en avait trop. » L’irrationalité semble la raison même du projet. On croirait entendre Louis XIV. On casse les projets d’aménagement existants, trop médiocres. Seule la démesure est digne de la France. On ne sait pas la financer ? On masque le trou (20md€). La mesquinerie est indigne des conquérants ?
Qu’est-ce que cela va donner ? Des cercles vicieux. L’opposé des objectifs du projet. Toujours plus de spéculation, des conditions de vie de plus en plus mauvaises pour le Parisien, moins d’emplois, plus de dettes pour la nation… Or, on aurait pu faire bien, quasiment pour rien. Pour cela, il aurait fallu accepter la réalité et avoir l’expérience de l’urbanisme…
Si je comprends bien, le moteur de la transformation de la région parisienne, c’est la spéculation internationale. Elle fait augmenter le prix de l’immobilier. Ce renchérissement force les populations à s’éloigner de leur lieu travail. Ce que les pouvoirs publics veulent combattre par des investissements en infrastructure. Ils ouvrent de nouveaux terrains à la spéculation… Bref, en quelque sorte, l’argent public pave notre enfer de ses bonnes intentions (enrichit le spéculateur et creuse le déficit national).
« On n’a pas besoin de lumière, quand on est conduit par le Ciel ». Le précédent gouvernement semble avoir cru que gouverner c’était confier le pays aux forces du marché. Donc atomiser la société. En particulier, écarter, quel que soit le prix à payer, la résistance au changement. Il a donc flatté les intérêts de la RATP, et des collectivités de gauche… Et le corps des ponts et chaussées, qui aurait pu être un intermédiaire compétent, n’existe plus…
Le livre propose des solutions assez simples et pratiques aux problèmes de l’agglomération parisienne. Il illustre ce qu’aurait pu faire une institution intermédiaire comme le corps des ponts, s’il était encore en vie. Il me semble, surtout, qu’elles ont un principe commun. La démesure a été rendue possible par un manque d’informations. Il nous empêche de percevoir le dit cercle vicieux. L’éparpillement des acteurs, leur concurrence ?, en est la cause. (C’est le principe même du modèle du marché.) Si l’on veut prendre à contre le cercle vicieux, on doit rétablir l’information du public, et aider les acteurs concernés par l’aménagement du territoire à se remettre à travailler ensemble.
(De la spéculation : un commentaire.)

Quand vouloir s'oppose à pouvoir

« Qui veut peut » dit M.Sarkozy. Il a bien tort. Un des enseignements que j’ai retirés de ma cohabitation avec le changement est que l’on obtient rarement ce que l’on veut d’un groupe d’hommes. Surtout lorsque cela paraît dans l’ordre des choses.

Exemple : la relation parent enfant. Il paraît logique que l’enfant garde des liens de confiance avec ses parents. Or, il suffit que ceux-ci le veuillent un peu trop pour que le contraire se produise. Pourquoi ? Parce qu’en voulant s’attacher leur enfant, les parents écrabouillent son libre arbitre. Et cela, ce n’est pas permis. De deux chose l’une. Soit il va réagir brutalement. Soit il va sortir handicapé de l’exercice, et ne va pas en être reconnaissant à ses parents. Qu’aurait-il fallu faire ? Prendre le risque de ne pas être aimé. Autrement dit laisser à l’enfant la possibilité d’exprimer sa volonté, de découvrir que ses parents ne lui ont pas été uniquement imposés par la nature, mais qu’ils ont aussi des qualités qui les rendent aimables. Ou encore, ne pas le considérer comme une chose.

Les mêmes causes produisent les mêmes effets dans la société. Il suffit qu’un dirigeant veuille faire preuve d’une autorité qui semble aller de soi pour qu’il soit l’objet d’une fronde. Nos gouvernants, pas seulement M.Sarkozy, en font l’expérience tous les jours. Diriger, c’est respecter l’autre.

la dysfonction apparaît comme la résistance du facteur humain à un comportement qu’on essaie d’obtenir mécaniquement. (Michel Crozier)

Réformes en France : le succès sarkozyste

Le changement qui réussit. Deuxième volet de l’étude des réformes en France. Discrètement, M.Sarkozy s’est attelé à démanteler l’Etat d’après guerre. Pour cela il a appliqué des techniques de conduite du changement développées ailleurs. Voilà une démonstration de comment bien mener un changement : contrairement au cas précédent, on a cette fois un objectif, et une méthode.

L’Etat d’après guerre avait été conçupour éviter un retour de la barbarie totalitaire. Son idée était de fournir à l’individu des conditions de vie qui lui ôtent la tentation de se comporter comme une bête : le filet de sécurité de l’assurance sociale. L’objectif du changement est de passer à un modèle qui récompense le mérite individuel.
La mise en œuvre du changement se fait alors selon la méthode Thatcher. Un Etat fort détruit les rentes de situation pour placer l’individu en concurrence parfaite. Pour cela, on circonscrit l’opposant dans un périmètre dont il ne peut plus sortir. On lui coupe les vivres. Alors, il s’entre-déchire : il s’est converti à l’individualisme. Dans ce processus, l’Etat grossit (consultants, avocats, systèmes d’information…) jusqu’à l’explosion. (Aux USA on appelle cette technique « kill the beast ».) La transformation est achevée.
Exemples d’application : collectivités locales et universités. Dans ce dernier cas, les méritants (les grandes écoles) sont regroupés sur le plateau de Saclay. Les autres sont soumis à des synergies et à des réductions de crédits. Autre exemple : l’auto-entrepreneur. Grâce à Internet il a été possible de transformer le salarié en travailleur précaire, en sapant les assises du salariat, de l’artisanat…
Mais, que se passera-t-il si l’Etat disparaît ? Il soutient les exclus du marché, mais aussi une partie de l’économie. C’est le scénario Allemagne années 20. Et si les gouvernements d’après-guerre n’avaient pas eu totalement tort ?

Mais attention. Et c’est le point le plus intéressant théoriquement. Les réformes sarkozystes ne sont qu’un prolongement des réformes des traditionalistes. Elles en sont une conclusion logique. L’Etat d’après guerre ne fonctionne plus. Il faut amener les réformes libérales à leur terme logique. Surtout, M.Sarkozy et ses prédécesseur n’ont rien d’original. Ils ressemblent à leurs équivalents ailleurs dans le monde. Et les mesures qu’ils ont prises s’inscrivent dans un mouvement global

Défiscalisation et chômage

Nicolas Sarkozy aurait-il été victime d’un effet systémique (et, malheureusement, nous avec) ? D’après La Tribune, la défiscalisation des heures supplémentaires aurait encouragé le dirigeant français à réduire ses effectifs, et à faire travailler plus ses employés. (« Du coup, les chefs d’entreprise français augmentaient le temps de travail par employé et répondait à la baisse des commandes par des réductions d’effectifs.« ) Ce qui est un choix rationnel, si l’on y réfléchit bien. L’Allemagne, au contraire, a privilégié l’emploi.

Question : si c’est le cas, cette défiscalisation aurait dû améliorer la compétitivité de l’entreprise française. Pourquoi cela n’a-t-il pas provoqué un effet vertueux ? L’avantage n’était pas suffisant ? Les dirigeants n’ont pas réinvesti la plus-value ou l’ont cédée par une baisse de prix ? La croissance du chômage a déprimé le marché intérieur, et a fait s’effondrer les résultats des entreprises ?…

Ce n’est probablement pas la seule raison pour laquelle le taux de chômage en France est plus du double de l’allemand. Mais c’est un avertissement à se méfier des idéologies. M.Sarkozy pensait que le travail génère la prospérité économique, donc le travail. Le monde est complexe, et il punit les idées simplistes.