Suite des aventures du Green deal.
Armé des convictions du billet précédent, j’explore l’opinion qu’en a la France. Ma thèse : il y a la une opportunité inespérée de sauver le pays. Green deal = business.
Réaction ? Je ne pense pas me tromper en disant qu’en dehors du cercle intime de la présidence, j’ai rencontré un échantillon représentatif de ce qu’il y a de mieux informé en France, Etat, politique, presse, université. Résultat : encéphalogramme plat. Ou plutôt : les réactions de l’homme de la rue. On n’est pas loin de me dire que c’est encore un coup de l’élite européenne, perdue dans ses délires ! (Mais je suis en face de l’élite européenne !)
Conseil que l’on me donne : vous devriez informer la nation !
Grande leçon ? Quand on pense « ils savent sûrement », on a tort. Au fond, chacun, qu’il soit ministre ou balayeur de déchets radioactifs, est pris dans le rite du quotidien. Il peut s’exprimer avec vigueur sur des sujets de société, mais, ce n’est là aussi qu’un rite. Etre vert, par exemple, ne l’empêche pas d’avoir plusieurs voitures, de multiples trottinettes électriques, de la climatisation, une piscine chauffée et de parcourir le monde en avion, dès qu’il a des vacances, ce qui est fréquent. Au contraire ? Son engagement n’est-il l’équivalent d’un droit à polluer ?
Voici ce que j’ai imaginé.