Cette fin d’année aura été celle du Qatargate. Le Qatar aurait corrompu des parlementaires européens.
Ce blog s’intéresse au changement, et, ce cas semble significatif d’une sorte de loi de la nature. A savoir que l’infection attaque le système immunitaire. Ici, les corrompus étaient au dessus de tous soupçons. C’était, d’une part, des parlementaires, et d’autre part des politiciens de gauche.
Résumé en deux mots : au coeur du scandal est l’ONG « Fight Impunity » ?
Rien d’étonnant en ce qui concerne le Qatar : on lui reprochait son traitement des droits de l’homme, il avait besoin que les champions de ces droits changent de discours.
Mais pour les parlementaires ? Ils étaient tellement surs d’être les combattants du bien qu’ils refusaient tout contrôle de leur institution. Probablement par ce qu’il n’aurait pu être que le fait des forces du mal. Ainsi, ils tentaient le diable. (Si je comprends bien, c’est la justice belge qui a découvert la forfaiture.)
Doit-on, surtout, soupçonner un « effet Tartuffe ». Ou une « innovation » au sens du sociologue Robert Merton : notre société nous encourage tellement à avoir certaines opinions que nous les tenons même quand notre nature s’y oppose ?
