Étiquette : Poutine
Mme Clinton contre M.Poutine
Le Parti Communiste change la Russie ?
Le charme discret de M.Poutine ?
Instabilité du couple et péril nucléaire
Incompréhension russo-américaine
- Pour les Américains, la Russie ne compte plus. M.Poutine peut dire ce qu’il veut, on ne l’entendra pas.
- M.Poutine n’a pas compris qu’il n’est plus possible de traiter sur un pied d’égalité avec les USA. Il n’a pas le poids économique suffisant, et de loin. Demain il pèsera moins que le Nigeria et ses centaines de millions d’habitants. Il n’a pas compris, non plus, que les USA ne sont pas fondamentalement mauvais. Ils agissent selon la maxime que tout ce qui n’est pas interdit est permis. Malheureusement, faute de contre-poids à leur taille, plus rien ne leur est interdit. D’où quelques erreurs. Mais l’Américain est pragmatique. Il ne persévère pas dans l’erreur. Et il pardonne vite aux autres les dommages collatéraux qu’il leur a occasionnés.
La Russie veut briser l’Europe
Ce qui se livrerait en Ukraine, ce serait le choc des civilisations. D’un côté, le modèle occidental de la liberté individuelle, de l’autre son antithèse, et son champion, Poutine. Il se bat pour les « valeurs » de la Russie, « la plus importante étant le monopole de l’Etat sur le pouvoir ». « Le rôle joué par l’idéologie communiste a été en grande partie remplacé par celui de l’Eglise orthodoxe, qui, comme l’Etat lui-même, s’est transformé en quelque chose qui ressemble à un monstre. » Il cherche à exporter son « idéologie », « de même que jadis, il exportait le communisme ». Dans cette guerre, la stratégie de M.Poutine est de diviser l’Europe. Pour ce faire, il finance les partis extrémistes (droite et gauche) et les écologistes européens. Dernièrement, il est devenu le financier du Front National. « Il veut exercer une pression sur les maillons faibles de l’Europe pour briser l’unité européenne. » Et l’un de ces maillons faibles est la Hongrie, « Etat illibéral », dépendant du gaz russe. Grande tentation : attaquer un pays balte, à forte minorité russe, mais d’une manière ambiguë, qui n’entraîne pas une interprétation évidente du traité d’entraide de l’OTAN, et donc produise un déchirement de l’alliance.




